Commémoration et remise de médailles

Le 14 juillet nous célébrons la France et ses valeurs.

La liberté, l’égalité et la fraternité.

C’est Thomas Vincent, Maire et conseiller départemental, accompagné du député Christophe Naegelen, du conseil municipal des jeunes, et des élus, qui a eu l’honneur de passer en revue le corps des sapeurs-pompiers de la commune, lors de la cérémonie du 14 juillet au Monument aux Morts.

Le président des Anciens combattants et AFN a remis la médaille de la bravoure à Hervé TISSERAND, nouveau porte-drapeau de la section.

Deux sapeurs-pompiers ont accédé à un grade supérieur :

Caporal-Chef Christopher AMELON est nommé au grade de sergent ;

Remise de fourragère à Louis BOUCLET après un an d’ancienneté et de formation.

Après la revue du matériel exposé sur la place, l’Harmonie Jeanne-d’Arc a emmené le cortège jusqu’au complexe sportif en musique, où le Comité des fêtes les attendait pour l’apéro-concert suivit des festivités du traditionnel 14 juillet.

Que s’est-il passé le 14 juillet 1789 ?

Source : GEO : Google News

En 1789, la France connaît une période de crise majeure. Les récoltes ont été mauvaises et le prix du pain atteint des sommets. Le travail se fait plus rare, le pouvoir d’achat des plus pauvres dégringole et ces derniers sont confrontés à plusieurs épisodes de famine et la révolte gronde.

Quand de vives tensions agitent le royaume de France, Louis XVI mise sur la tenue des États Généraux au mois de mai pour apaiser les esprits. La tentative de réunir les représentants des trois ordres (la noblesse, le clergé et le tiers-état) ne réponds pas aux attentes du tiers-état et se solde par un échec en demi-teinte. Les députés qui représentent le peuple s’unissent lors du serment du Jeu de Paume pour rédiger une constitution pour mettre un terme à la monarchie absolue.

Inquiet, le roi use de sa puissance militaire pour dissoudre cette assemblée. Les députés du tiers-état appellent tous leurs partisans à les rejoindre dans cette lutte.

Le 13 juillet, les barricades et les tranchées fleurissent dans les rues de Paris. Les Gardes Françaises n’obéissent plus à Louis XVI et se mettent à la disposition des parisiens. Le 14 juillet 1789, des centaines de parisiens se rendent aux Invalides pour s’armer, puis envisagent de se procurer plus d’armes en investissant la prison royale de la Bastille. Mais l’accès leur est refusé, et la situation dégénère : une bataille s’engage et la prison est assiégée. Après des échanges de tirs de canon et de fusil, le gouverneur De Launay baisse les armes vers 17h et baisse le pont-levis de la forteresse royale. La prison est alors pillée, ses défenseurs sont massacrés et les quelques prisonniers s’y trouvant alors sont libérés.

La prise de la Bastille marque le début du soulèvement populaire qui s’est propagé dans toute la France. Très vite, le peuple se soulève dans tout le pays, soutenu par les artisans et la bourgeoisie.

Le 14 juillet a été déclaré comme jour férié pour célébrer la fête nationale le 6 juillet 1880 lors de l’institution de la loi Raspail. Le texte fait partie d’un ensemble de mesures visant à commémorer la prise de la Bastille qui symbolise la fin de la monarchie absolue et l’union de la Nation. Par cette loi, les communards parisiens bénéficient de l’amnistie et les communards déportés ou exilés peuvent ainsi revenir en France et « La Marseillaise » devient l’hymne national officiel de la France.

Une journée rando avec Rando Découverte…

Deuxième édition pour le club « Rando Découverte du Pays d’Hérival », trois randonnées étaient proposées aux marcheurs aguerris ou non à la pratique, avec un kilométrage différent suivant leurs capacités physiques.

La météo pluvieuse des derniers jours avait contraint les organisateurs à modifier certaines portions des tracés prévus, mais la pluie ne s’est invitée ce 7 juillet, et les impers sont restés au fond du sac à dos.

Plus de trois cent cinquante personnes se sont inscrits, venus d’ici ou d’ailleurs pour découvrir ou redécouvrir la campagne Ajolaise dotée d’une multitude de lieux-dits.

Le parcours des vingt Km a emmené les marcheurs sur les hauteurs de la commune, en descendant vers Larrière, Le Champ de Fougerolles, (1er contrôle) agrémenté de quelques gourmandises, direction le bois du Chanot, (2ème contrôle), la Ville, Le moulin Taqueré, L’Hôtel Enfoncé, la Feuillée Nouvelle (3ème contrôle), la Battelieule, et retour au point de départ ou l’on pouvait se restaurer et se désaltérer entre amis, et se donner rendez-vous pour la prochaine édition.

Le club de randonnée crée au Val-d’Ajol en 1995 fêtera son trentième anniversaire l’année prochaine.

Une Feuillée Nouvelle qui vous dit tout sur son âge. 

Texte de Daniel GURY.

Il existe en effet sur la commune deux feuillées très connues qui se font face : la Feuillée Nouvelle et la Feuillée Dorothée.

Si la logique porte à croire que la Feuillée Nouvelle est la petite sœur de l’autre, l’examen des archives démontre que c’est exactement le contraire.

En effet, la Feuillée Nouvelle existait déjà bien avant la révolution au cœur d’une forêt qui appartenait alors à la noblesse comme le reste du Chanot. C’est à l’occasion du tracé d’une nouvelle route devant conduire à Plombières, en 1835, que cette feuillée déjà très fréquentée par les baigneurs va faire une cure de jouvence. Car le préfet des Vosges qui a son hôtel particulier au cœur de la station a sous le coude une enveloppe de 5.000 F qui le démange car elle doit impérativement être utilisée dans les moindres délais sans quoi elle sera perdue. C’est en effet un reliquat d’une dotation particulière attribuée par l’État en faveur du thermalisme mais les projets manquent à l’appel. Dans le même temps, il existe à Plombières un organisme constitué de notables et de commerçants qui se réjouit de la mise en chantier de cette nouvelle route et qui admettrait volontiers que l’ancienne Feuillée qui n’est alors qu’une simple clairière offrant un point de vue magnifique sur la vallée de la Combeauté et ses champs de cerisiers puisse disposer d’un confort amélioré.

Une buvette pourrait avantageusement y être installée.  Ces crédits de l’État sont alors une bénédiction.  La distraction des baigneurs peut en effet être considérée comme une amélioration du thermalisme. C’est donc avec l’insistance du préfet que les notables de Plombières vont demander un réaménagement du site. D’où l’appellation « Feuillée Nouvelle » ou encore « Feuillée Communale ». Formules qui seront de suite adoptées par l’arpenteur Tocquaine mandaté par les Eaux et Forêts de Remiremont. M. Tocquaine dans son plan daté du 28/1/1840 nous donne un aperçu très explicite du site avec des parcelles que la commune met en vente par adjudication. Le percepteur de l’époque, François Fleurot, toujours en quête d’une bonne affaire, fait une offre pour acheter l’une de ces parcelles, la plus proche du site. Elle est actuellement occupée par le Chalet des Amis de la Nature. C’est alors une friche marécageuse de peu de valeur mais l’astucieux percepteur promet d’en faire un Eden avec une buvette naturellement. Enfin une autre parcelle située en aval sera également mise en vente car il est prévu de déboiser toute la partie aval du site. Le percepteur quant à lui devra se désister car il doit rendre des comptes sur une gestion douteuse des finances de la commune alors dirigée par son cousin et il sera muté à Corcieux.

D’autres parcelles seront encore vendues par la commune du Val-d’Ajol vu qu’il lui fallait trouver l’argent nécessaire au financement de ces coûteux travaux de voirie. A rappeler que jusque 1840 environ, le chemin principal conduisant à Plombières et qui partait de la Croix passait par le Grépiné et les Charrières.  Plus connu sous l’appellation de « Chemin des Morts », bordé de profonds ravins, l’agent voyer mandaté par le département le trouva en effet trop dangereux car étroit et trop pentu pour être conservé. Sans doute le chemin de Plombières avait-il acquis une triste réputation suite aux accidents mortels dont il fut trop souvent la cause.

Evidemment pour désaltérer les nombreux visiteurs ainsi que les attelages, il fut jugé nécessaire d’aménager sur le site de la nouvelle Feuillée pas moins de trois fontaines. Hélas, la seule source disponible étant située à une altitude peu convenable et par la force des choses la pente étant trop faible pour amener le précieux liquide dans ces trois fontaines, l’approvisionnement en eau de cette Feuillée fut un casse-tête qui ne fut jamais résolu. Les premiers tuyaux en bois vont en effet rapidement se détériorer car ne supportant les desséchements répétitifs de chaque été. Pas moins de 30 sapins avaient tout de même été sacrifiés pour percer les tuyaux nécessaires. Le remplacement par des tuyaux en grés ne fut pas davantage concluant. Seule la fontaine inférieure dite « Fontaine Siméon » put au final être conservée. L’hôtel qui fut construit en 1904 eut à souffrir des mêmes ennuis. Il fallut l’équiper d’une pompe qui souvent tombait en panne.

Une loge en dur fut rapidement aménagée pour recevoir les visiteurs, leur offrir boissons et produits du terroir. Et surprise, parmi les premiers gérants, apparaît alors le nom d’Amé Lambert. C’est un nom que d’ordinaire nous associons à la Feuillée concurrente. Car il s’agit bien du même homme qui vient de faire l’acquisition de la ferme que Dorothée fut obligée de vendre pour payer ses dettes. Mais contrairement à la légende, le bien acquis par Lambert n’est pas encore un vrai site touristique. Ce n’est qu’une modeste ferme avec vaches et cochons que Dorothée tient en indivision avec ses deux frères et sœurs, tous célibataires, sauf que sa terrasse offre un splendide panorama qui reste cependant à aménager. Lambert qui a sans doute des idées derrière la tête va donc faire ses classes dans la réputée feuillée communale située en face. A la belle saison, il s’y rend chaque jour à cheval pour accomplir son devoir de gérant et il ne tardera pas à demander que la commune lui construise un abri pour son précieux attelage. Mais Lambert se lasse vite de son statut peu reluisant de simple locataire. Son bail court du 1er mai 1891 au 30 avril 1894 mais il va y renoncer par courrier du 30/10/1893. C’est alors une femme, Constance Cholley, qui lui succédera de 1894 à 1897. Elle établira à ses frais un orchestre (sorte de gloriette) qui deviendra propriété communale à la fin de son bail.  Se succéderont sur le site d’autres exploitants locataires tous de Laître comme le restaurateur Albert Parisot, puis le cafetier Albert Grosjean. Ce dernier construira l’hôtel qui fut démoli voici quelles années.  Il y passera une grande partie de sa vie. Car Grosjean contrairement aux locataires qui l’ont précédé a obtenu le bénéfice d’un bail commercial appelé 3-6-9.  Une vie toutefois parsemée d’embûche comme sa mobilisation pour la grande guerre. Son épouse qui se retrouve seule avec de jeunes enfants à charge rame pour honorer le contrat passé avec la commune. Son commerce qui vit essentiellement du tourisme est alors touché de plein fouet.

D’un naturel curieux, Napoléon III se rendra bien sûr aux deux feuillées qui surplombent la vallée lors de ses séjours à Plombières. Mais la presse de ces époques témoigne surtout des grands dîners qu’il organisera plusieurs fois toujours à la Feuillé Nouvelle entouré d’une dizaine de notables avec leurs épouses comme le 1/8/1865.  Après tout, c’est bel et bien grâce à l’argent de l’État que cette feuillée est devenue un site remarquable. Il en est un peu le propriétaire.  Souvent le retour sur Plombières devra se faire à la lumière des chandelles et des torches.

Retraites : des départs à l’école du Centre

C’est une surprise pour personne, un moment d’émotion pour tous, mais un jour ou l’autre, c’est l’heure de la retraite qui sonne…

Nathalie et Rémi, ont remercié leurs collègues actuels et anciens et dirigeants en cette fin d’année scolaire à une réception amicale, ou l’émotion s’était invitée.

30 années pour Nathalie, et 25 pour Rémi, au service de vos chers bambins. Mais je vous laisse regarder la vidéo pour partager avec vous cette amicale soirée.

Vive les vacances

Une semaine avant les vacances, tous les écoliers et leurs familles se retrouvent dans la cour de l’école pour fêter la fin de l’année scolaire.

Chaque année les professeurs proposent un spectacle joué par les enfants, de la maternelle au primaire. Poésies chansons, danses, scènes théâtrales, étaient présentées aux parents venus nombreux pour les applaudir.

Divers stands étaient installés dans la cour, où chacun pouvait participer aux différents ateliers, ou s’initier aux jeux d’adresse tenu par les professeurs, les parents, et bénévoles de l’association des parents d’élèves.

Une restauration rapide permettait aux parents et amis de se reposer, et se rafraichir en se remémorant leurs souvenirs d’écolier…et d’autres sujets d’actualités.

Quelques photos et vidéos en souvenirs de cette journée.

Mariages du mois de Juin

mariage val d'ajol

Sarah MAGRON, bouchère et Victor REMY Boucher, le couple est domicilié à Arches

Marine GUSTIN, assistante maternelle, et Florian MARCOU employé de l’administration pénitentiaire, en présence de leurs enfants, Lia et Milo.

Décès du mois de Juin

27 juin : M BOBY Alain âgé de 78 ans demeurant au Val-d’Ajol.

30 juin : M André GÉGOUT âgé de 94 ans, Marié à Thérèse MOUGEL DCD en 2004, 4 enfants résident à l’EHPAD du Val-d’Ajol.

Fête de la musique

La météo étant capricieuse en cette année 2024, l’orchestre d’Harmonie Jeanne-d’Arc a opté pour une solution de repli pour l’apéro concert de la fête de la musique.

C’est à la salle des Fêtes, après le gala de la MJC, que les musiciens ont donné l’aubade en soirée, accompagné de la section Jazz de l’école de musique « Le Cube ».

L’Harmonie a inauguré en musique le premier marché nocturne de l’année 2024, du Girmont-Val-d’Ajol avec l’association « l’Épinette des Vosges ». 

Kermesse de l’école Ste Marie

Météo clémente pour la kermesse de l’école qui s’est déroulée dans la cour de l’établissement.

Le public est toujours assidu au spectacle de fin d’année qui clôture l’année scolaire. Le thème de cette année était choisi en fonction des jeux olympiques qui vont se dérouler en France cette année.

De l’Australie à la Chine, de l’Amérique à l’Afrique sans oublier de rester en Europe, les spectateurs ont fait le tour du monde en deux heures sans quitter la France.

Félicitations au corps enseignant, à l’association des parents d’élèves pour l’organisation de la manifestation et aux services municipaux de la commune pour mise à disposition du matériel.

Le club de Volley a fêté ses trente ans

Créé en 1994 par Hervé LE NET et Emmanuel GANCE le club de volley vient de fêter ses 30 ans.

Le président actuel Benjamin AIZIER et les adhérents, ont voulu fêter dignement cet évènement.

Des tournois amicaux ont eu lieu toute la journée à la salle de sports Jean Gallaire, un village des artisans se tenait à l’extérieur, des jeux pour enfants, pétanque, et l’on pouvait se désaltérer et se restaurer toute au long de la journée.

Cette journée festive s’est terminée par un barbecue et une soirée dansante.

Le club compte une trentaine d’adhérents qui s’entrainent le mercredi à 20h30, et le vendredi à 21h30.

Pour marquer l’événement un nouveau logo a été réalisé par Mathieu Rumebe.

Commémoration de l’appel du 18 juin

Un public nombreux a répondu à l’invitation du Maire Thomas VINCENT pour commémorer le 84ème anniversaire de l’appel du 18 juin, lancé sur les ondes depuis Londres par du Général de Gaulle.

 Accompagné de Christophe NAEGELEN député, d’un élu du conseil municipal des jeunes, de Gérard HENRY Président des anciens combattants AFN, que M le Maire a déposé une gerbe de fleurs au monument aux morts.

M le Maire a lu le message lancé par le Général de Gaulle, pour que les générations à venir se souviennent de cette partie de l’histoire de France.

Un message a été également transmis par Patricia MIRALLÈS secrétaire d’État auprès du ministère des armées.

On notait la présence d’un nouveau porte-drapeaux, Hervé TISSERAND ayant effectué plusieurs missions militaires dans les pays étrangers.

Le verre de l’amitié offert par la Mairie clôturait la cérémonie.

Gala de la MJC

Le public présent a assisté à un spectacle digne des danseurs professionnels de chorégraphies de danses hip-hop et modernes.

En entrée le club de « Country » du Val-d’Ajol a chauffé la salle avec une démonstration de cette pratique. Les origines de la danse country se trouvent dans les montagnes Apalaches, au cours du 18ème siècle. La rencontre de la musique locale, plutôt nostalgique avec ses rythmes syncopés, avec les folklores irlandais et écossais des colons, vont donner naissance aux premiers rythmes « country ».

Danse Hip Hop : Plus qu’une danse, le hip-hop se veut un mouvement, une attitude, un état d’esprit. « Etre Hip-hop » dans les années 70 à New York, c’est : s’habiller, chanter, danser selon des codes popularisés par le mouvement Zulu Nation, animé par le leader pacifiste, chanteur et musicien Afrika Bambaataa. L’idée consiste à canaliser la violence urbaine des quartiers du Bronx pour commencer à l’amener vers la compétition artistique. Le mouvement voulait inciter les jeunes à se défier dans la musique et la danse plutôt que dans des combats de rues.

Danse moderne : La danse moderne est un courant issu de la danse de ballet apparu, quasi simultanément, en Allemagne et aux États-Unis, aux alentours de 1920. C’est une forme de danse de scène créée par des artistes voulant se libérer du cadre rigide de la danse classique. La danse moderne a engendré, après la Seconde Guerre mondiale, ce qu’on nomme la danse contemporaine.

La danse moderne mise beaucoup sur le rapport unique de l’être humain à l’égard de son corps. De plus, la relation entre le corps et l’univers terrestre qui l’entoure est très exploitée. Les chorégraphes font souvent l’éloge de la beauté des corps et les utilisent afin d’exprimer des sentiments profonds. La compréhension d’une chorégraphie moderne repose presque entièrement sur les ressentis du spectateur. Au lieu de montrer une technique et une esthétique parfaites, la danse moderne montre le réalisme de la vie et de tout ce qui la rend unique. D’un point de vue technique, la danse moderne est une danse dite « dans le sol », c’est-à-dire qu’elle inclut des séquences de mouvements sur jambes pliées, par opposition à la danse classique, laquelle pourrait être qualifiée « d’aérienne ». Elle est caractérisée également par l’utilisation de positions de pieds et de bras parallèles.

Articles : Sources internet et Wikipédia

Visite de Colmar pour Val Gym Douce

Pour clôturer l’année, les adhérentes du club Val Gym Douce ont rendu visite à nos voisins Alsaciens, pour une journée de détente.

Direction Colmar avec Séverine comme chauffeuse guide. Séverine est bien connue des Ajolais étant chauffeuse de bus pour les transports scolaires et le tourisme au sein de l’entreprise « VANÇON VOYAGES » depuis quelques décennies.

Le temps n’était pas au grand beau, l’imper et le parapluie était aussi de sortie.

Après le passage par Gérardmer (la perle des Vosges) petite grimpette du col de Schlucht, et une descente vers la plaine d’Alsace.

Visite du musée du chocolat de Colmar, très instructif.  Pour les gourmands, le musée du chocolat de Colmar est un passage à faire et en plus du musée, il y a une boutique et même une activité. 

Le musée du chocolat de Colmar propose un parcours complet sur les 5000 ans d’histoire du chocolat. la possibilité de déguster différentes sortes de cacao et chocolat pour tester nos capacités de connaisseurs. des chocolatiers sont présents et répondent à toutes les questions, avant d’aller admirer des œuvres incroyable, comme une statue de la liberté simplement énorme ! en chocolat….

Pour les gourmands, il était possible de boire un véritable chocolat chaud (blanc, lait ou noir)

Déjeuner : dans un restaurant situé dans le centre historique de ville.

Voyage en petit train, avec visite commentée de l’ancien Colmar sans oublier de repérer les nids de cigognes perchés sur les toits.

Promenade libre dans les ruelles typiques de la ville.

Retour en terre Vosgienne en soirée, sous la pluie. 

Sur les traces d’Harry Potter

L’équipe enseignante de L’école Sainte-Marie du Val-d’Ajol a organisé un séjour de 4 jours en Angleterre pour les élèves de la classe de CM1 et CM2.

Ils ont eu la chance de découvrir Londres et Oxford sur les traces de leur héros, Harry Potter. Ce fut « le Baptême de l’air » pour la plupart des enfants, et l’occasion de voyager sans les parents. Nul doute qu’ils en garderont un souvenir mémorable.

Les journées ont été très riches et intenses, et nos petits Ajolais, qui ont su se montrer à la hauteur : de Picadilly Circus aux Studios Warner, de Christ Church College, aux ruelles d’Oxford, en passant par Tower Bridge et Greenwich .

En train, en métro, en bus et à pied, ils ont arpenté avec émerveillement les rues anglaises, malgré la fatigue.

Ce projet exceptionnel vient finaliser deux années de travail sur le thème du monde magique du petit sorcier, au cours duquel l’anglais a été au cœur de l’enseignement, au sein de la classe.

Il a pu voir le jour grâce à l’association des parents d’élèves, qui est une équipe dynamique et soudée, ainsi que le corps enseignant dirigé par Muriel RICHARD, directrice de l’établissement, qui les a soutenus dans leurs démarches.

Forte de cette première expérience, RDV pour la prochaine édition dans 2 ans!

Deux Harmonies pour un concert

L’orchestre d’Harmonie du Val-d’Ajol avait invité la Société Musicale d’Ahuy, le samedi 8 juin, à la salle des Fêtes.

Le public a été conquis par la prestation de ses deux Harmonies.

En première partie l’ensemble du Val-d’Ajol. Augustin Skotarek un jeune pianiste de 12 ans formé à l’école de musique Le Cube, a su démontrer tout son talent.

En deuxième partie, celle d’Ahuy, et le final avec les deux orchestres réunis.

La société Musicale d’Ahuy a été fondée en 1868 par une quinzaine d’habitants dont la plupart étaient vignerons, au temps où les vignes recouvraient les premiers coteaux des collines nord dijonnaises.

D’abord fanfare puis harmonie, l’orchestre se compose d’une quarantaine de musiciennes et musiciens amateurs de tout niveau et de tout âge. Son répertoire va de la musique classique et baroque à la pop en passant par la variété internationale, la musique de film ou de la chanson française.

Elle aime voyager et rencontrer d’autres formations musicales pour d’inoubliables moments de convivialité, sa présence en terre Ajolaise en témoigne ce soir.

Ce n’est pas un hasard si cette Harmonie est venue au Val-d’Ajol, les Ajolais ont été invités à se produire à Ahuy en Côte d’Or, où réside Michel le père de Cédric Aubry, président de l’Harmonie du Val-d’Ajol, et dont toute la famille joue d’un instrument de musique.

Fête de la musique : le 22 juin à 18h, Apéro concert à la salle des Fêtes.

La Résidence : de sa construction à nos jours.

L’ensemble de ladite propriété appartenait à la société commerciale en nom collectif et en commandite existant aux Mousses sous la raison sociale « veuve Charles Husson et Cie ».

C’est l’entreprise Vaubourg, le père de celui qui construira la mairie en 1911, qui sera chargé de la construction d’un hôtel devant recevoir les voyageurs de commerce ayant à traiter des affaires avec la filature des Mousses.

En effet, C’est le 8/6/1881 que se tient au Val-d’Ajol un immense banquet pour fêter l’arrivée du train dans la vallée. Les élus du Val-d’Ajol avaient reçu leurs homologues de Fougerolles que le train avait pris au passage dans la matinée. Si des feux d’artifice avaient été tirés la veille à la Feuillée, ce n’était pas pour autant la joie au village car un terrifiant orage venait tout juste de dévaster 4 maisons mettant à la rue 7 ménages. Enfin les gens d’Hamanxard, et plus encore les patrons de la filature ne cachaient pas leur amertume car le train aurait dû remonter leur vallée. Mais à l’heure des études il fallut faire un choix pour des questions budgétaires : les Mousses ou Faymont.

Les patrons de l’usine des Mousses avaient un sens de l’hospitalité très développé.  Ils avaient pour principe de chouchouter leurs visiteurs, qu’ils soient fournisseurs ou clients. A Hamanxard, ils avaient déjà acheté puis aménagé une ancienne ferme pour leur offrir l’hospitalité. Mais jugeant qu’elle se trouvait trop éloignée du village, ils jugèrent opportun de construire un véritable hôtel aux abords de la gare du Val-d’Ajol toute récente.

Un marché fut passé vers 1884 avec l’entreprise Vaubourg avec laquelle ils avaient pour habitude de travailler. Mais le chantier capota. L’hôtel ne fut jamais terminé pour une raison qui reste à éclaircir. Probablement pour une histoire de succession. Du moins il avait changé de main lorsqu’en 1894, c’est-à- dire 10 ans plus tard il sera vendu par la veuve Hérisé de Plombières à Amé Fleurot qui était alors gérant de la brasserie et qui s’apprêtait à prendre sa retraite.

Mais Amé Fleurot était resté célibataire, ce qui ne veux pas dire qu’il n’avait pas fait de conquêtes féminine, il décédera subitement en 1901, juste un an après son frère qui habitait la Broche, lui aussi célibataire.

Ses héritiers vendront son hôtel particulier à Gustave Flühr, le patron de la brasserie la Gerbe d’Or. Flühr qui venait tout juste de perdre son épouse n’était pas très fortuné car restait à régler la succession.

Enfin Flühr ne profitera guère de cette confortable propriété qu’il agrandira en faisant l’acquisition de plusieurs terrains limitrophes. Il meurt en effet en 1912 à Paris alors qu’il s’était remarié en 1904 avec une Ajolaise fortunée installée à Paris, quartier de l’Opéra. Celle-ci vivra tantôt à Paris, tantôt au Val-d’Ajol jusqu’en 1922 environ.

C’est ensuite les parents de Juliette Fleurot, donc la famille Hertoz, qui en feront l’acquisition. Juliette Fleurot, l’ancienne industrielle passera là une grande partie de sa jeunesse. Elle aura pour copain de jeux le jeune Beck dont le père était devenu le patron de la brasserie. Il n’avait qu’à suivre les rails comme il aimait raconter.

Enfin, Marcel Daval en fera l’acquisition à la fin des années 50 environ et engagera quelques années plus tard d’importants travaux pour en faire le réputé » Hôtel restaurant La Résidence » que tous les Ajolais connaissent.

Fin d’après-midi mouvementé au centre-ville

A quelques heures d’intervalle, deux accidents se sont produits sur la RN57 sur les hauteurs de Fougerolles au lieu-dit Beaumont jeudi 13 juin.

Le matin vers 8h, un utilitaire venant des Vosges en direction de Luxeuil a percuté un véhicule qui le précédait et une autre voiture a été impliquée.

 Quelques heures plus tard vers 16h, à la hauteur du carrefour de Beaumont, le chauffeur de camion d’une entreprise de Lunéville, venant des Vosges et se dirigeant vers Luxeuil, a été surpris par un véhicule souhaitant tourner à gauche. Pour l’éviter, il a donné un coup de volant sur la gauche, mais le poids de l’engin chargé de denrées alimentaires sèches, et l’accotement meuble ont entraîné le poids lourd qui s’est immobilisé sur le flanc, dans un pré en contrebas.

La circulation ayant été déviée , via les routes départementales, pour le relevage du poids lourd, ce fût un chassé-croisé phénoménal au centre du Val-d’Ajol.

En attendant la venue de la gendarmerie pour réguler la circulation, les commerçants et villageois ont pris l’initiative « d’être pour quelques longues minutes agent de la circulation », sans bâton ni sifflet.

Un Grand Merci à eux, aucun accrochage signalé, et tous les chauffeurs sont restés courtois malgré la situation et les temps d’attende un peu longs, pour réguler le trafic dans tous les sens aux carrefours stratégiques.

L’opération de remorquage du poids lourd sur la RN57 a duré quelques heures.

Le centre du village était devenu une autoroute à sens alterné, pour tous les semi-remorques d’une longueur impressionnante, où les voitures de tourisme se retrouvaient en sandwiches.

L’UCP de Nancy, s’intéresse au patrimoine Ajolais.

Dans le cadre des découvertes patrimoniales, l’UCP Nancy, a contacté l’association Ajolaise V.A.P (Vallée des arts et du patrimoine), pour organiser deux visites commentées du patrimoine Ajolais.

Le 6 et le 12 juin, 110 personnes de Nancy (54) ont marché en terre Ajolaise à la découverte des trois croix classées et de l’ancien Prieuré d’Hérival, qui posséde une copie du squelette ayant servi aux rebouteux Fleurot pour remettre les membres cassés de leurs congénères. Mme Paulette Queney passionnée par la richesse du patrimoine Ajolais a guidé et commenté l’histoire de la Vallée de la Combeauté et de ses 3 croix classées à l’inventaire des monuments historiques.

En introduction Mme Roseline Pagny-Leclerc Adjointe à la Mairie du Val d’Ajol, est responsable de l’antenne UCP de Remiremont, a présenté les atouts du patrimoine Ajolais : la plus vaste commune de la Lorraine ; le plus grand chemin de croix recensées par Jean-Marie Janot en 1939; La route des « Chellos » greniers à grains installés près des fermes, présents sur les communes de Val-d’Ajol et de Fougerolles (70).

Après la pause déjeuner, visite du jardin « Une figue dans le poirier » au village du Girmont-Val-d’Ajol.

L’UCP Nancy (Université de la Culture Permanente) possède une quinzaine d’antennes, dans la région Grand Est, c’est une association créée en 1974, qui propose à toute personne désireuse d’élargir ses connaissances, des conférences, des cours et des voyages culturels.  

L’association. Vallée des arts et du patrimoine Propose 7 randonnées, commentées par Paulette sur le patrimoine Ajolais et des communes limitrophes, à la journée d’une dizaine de Km environ, accessibles à tous.

Un flyer explicatif est disponible à la Maison de la Randonnée, au Val d’Ajol, ou en mairie. 

L’association a édité une quinzaine de livrets sur des thèmes différents : Croix de chemin, l’Église, histoires anciennes, chapelles, Etc… réunies dans deux pochettes.

Pour plus de renseignements, contacter : Vallée des arts et du patrimoine. vap88340@gmail.com. Tél:. 06.82.77.95.12. 

Un spectacle A Capella ovationné

La 41° édition du Floréal Musical d’Épinal s’est terminée au Val-d’Ajol le dimanche 2 juin à la salle des fêtes.

Les Ets De Buyer étant l’un des sponsors du Floréal, c’est à l’initiative d’Alex Jacquin (vendeur au magasin de l’usine De Buyer) qui a mis en relation Mme Picard Présidente du Floréal et Jean Richard Maire à l’époque, que voici 14 ans, le Floréal Musical se déplace pour une soirée au Val-d’Ajol.

L’ensemble vocal « Le Cube » de l’école de musique de La Porte des Vosges Méridionales, et monté sur scène en première partie, dirigé par Hélène Da Silva Lejal chef de chœur, accompagné par un professeur de piano.

Le groupe A Bocca Chiusa a subjugué son auditoire.

 Caroline Michel Soprano, Morgane Boudeville Alto, Olivier Merlin Ténor et Matthieu Le Levreur Baryton, constituent un quatuor talentueux, qui fait le choix du a capella.

La voix est un instrument à part entière qui permet à ces virtuoses de balayer un répertoire musical d’œuvres qui vont du classique au contemporain, de quoi charmer tous les publics, y compris les jeunes et adolescents.

Aide à domicile en milieu rural (ADMR) en assemblée générale.

Daniel VANÇON président de l’association locale de L’ADMR a ouvert cette assemblée en présence de Thomas VINCENT, Maire de la commune, Christophe NAEGELEN, Député de la circonscription, Pierre BRIERY, Président de la Fédération ADMR des Vosges, et Jacqueline STOUVENEL-BEDEZ animatrice à l’UDAF, ainsi que les membres du bureau.

Les personnes présentes à cette réunion ont recours au service de cet organisme, pour un proche, ou pour eux-mêmes, ou sont adhérents de l’association et amis de personnes concernées.

Pierre BRIERY Président de la Fédération ADMR des Vosges, a présenté le dispositif Monalisa qui vise à prévenir et lutter contre l’isolement des aînés, ainsi que l’habitat inclusif, un espace de vie sociale et partagée pouvant prendre la forme de logements à proximité les uns des autres au sein d’une même ville ou village muni d’un espace de vie commune.

En 2023, quatre espaces de vie sont déjà en place sur le département.

Le Maire Thomas VINCENT et Christophe NAGAELEN Député ont rappelé la nécessité d’anticiper dans les politiques publiques nationales et locales. Il est nécessaire de penser à la construction d’établissements adaptés pour les personnes en perte d’autonomie, et au recrutement de personnels qualifiés pour ces métiers exigeants et pas reconnus à leur juste valeur.

L’Aide à domicile en milieu rural (ADMR) est animée par une équipe de bénévoles qui encadrent une équipe de salariés.

L’ADMR a pour mission de créer, de mettre en place et de gérer des services d’aide à domicile, afin de permettre aux familles, aux personnes handicapées et aux personnes âgées de mieux vivre chez elles.

L’association ADMR locale, créée en 1971, étend son activité sur les deux communes du Girmont et du Val d’Ajol. Sa palette d’activités s’étoffe d’année en année pour suivre l’évolution de la société.

L’ADMR est une association de proximité, riche d’une douzaine de bénévoles locaux qui sont à l’écoute des demandes de la population, même en dehors des heures de bureau avec une équipe de 19 salariées.

Les différents services de l’ADMR:

Permettre une meilleure qualité de vie à la maison, faire face à une situation difficile ou plus simplement pour que des personnes âgées puissent rester à leur domicile.

l’ADMR propose :

• Une action socio-éducative dans les familles.

•Le service Aide-Ménagère.

• la Téléassistance.

• Filien ADMR.

L’Aide aux actes essentiels de la vie :

• L’aide aux personnes âgées en perte d’autonomie.

•Transport accompagné.

pour plus de renseignements contacter:

Secrétariat
03 29 30 66 35

Adresse e-mail : info.levaldajol@fede88.admr.org

Naissance du mois de Mai

Elliot fils de CHARBONNIER Thomas directeur général des services et LAINE Sarah pharmacienne, demeurant à La Grange Jacques 88340 Le Val-d’Ajol.

Louise fille de VANIER Sébastien agent de sécurité et COLIN Léa sans emploi, demeurant à La Croisette 88340 Le Val-d’Ajol.

Décès du mois de Mai

02 mai : Mme HUTIN Alice à l’âge de, résidente à l’EHPAD de Plombières, originaire du Val-d’Ajol.

03 mai : M Bruno BABEL à l’âge de 60 ans, résident au CH de Châtel-sur Moselle, originaire du Girmont-Val-d’Ajol.

05 mai : Mme Monique COLNOT, née Mange dans sa 86ème année, mariée à André COLNOT (DCD en 1991), 1 enfant, résident à l’EHPAD Léon Werth de Remiremont, habitante du Val-d’Ajol.

05 mai : Mme Jeanne CHARBONNIER née Viry, à l’âge de 94 ans, mariée à Pierre CHARBONNIER (DCD en 2012), 2 enfants, résident à l’EHPAD Val de Joye du Val-d’Ajol.

05 mai : Mme Charlotte NURDIN née COLLE, dans sa 86ème année, mariée à René NURDIN (DCD en 2021), 12 enfants, demeurant à Le Champ de Fougerolles à Fougerolles (70).

27mai : M Bernard PERRY, à l’âge de73 ans, marié à Marie-Claire MATHIEU, 2 enfants, demeurant à Hamanxard.

Création d’une voie cyclable

Le Conseil Départemental a décidé de financer la création une portion de voie cyclable sur la route départementale n°23, entre le hameau des Chênes et Faymont.

La chaussée a été élargie pour permettre de délimiter la voie cyclable de chaque côté de la route, elle sera matérialisée par une bande blanche discontinue et signalée par un pictogramme de vélo.

Ces aménagements pourraient à plus ou moins long terme s’étendre sur la commune…

Les avantages de la voie cyclable ou « voie à mobilité douce ».

  • elle confère un sentiment personnel de sécurité au cycliste ;
  • elle signale à l’automobiliste la présence des cyclistes, elle sert donc de signe avertisseur;
  • elle consacre le cycliste comme co-utilisateur de la chaussée ;
  • elle morcelle l’espace qui, de ce fait, n’est plus la propriété de la seule voiture ;
  • elle sécurise le trottoir en créant une zone tampon entre les piétons et les voitures;
  • elle est généralement bien entretenue puisqu’au même niveau que la chaussée;
  • elle permet au cycliste de rouler en toute sécurité:
  • elle soumet le cycliste au même régime de priorité que la voiture.

Réception fête des Mères

Chaque année le jour de la fête des Mères, M le Maire et ses conseillers accueillent les nouveau-nés et leurs parents à une réception dans le grand salon de l’Hôtel de Ville.

 Thomas VINCENT, Maire, accompagné de Christophe NAGEALEN député de la circonscription ont rappelé le rôle fondamental d’une mère au sein du foyer.

27 naissances sont inscrites à l’état civil de la commune entre le 1er mai 2023 et le 1er mai 2024.

Chaque famille a reçu un bon d’achat de 50€, remis par M le Maire, une rose offerte par Daniel VANÇON président de l’association des ADMR, et une serviette brodée par les adhérentes de l’association Les passe-temps Ajolais présidée par Michèle SIMONIN.

Naissance insolite :

Bien que domiciliée à St Bresson, (commune de la Haute Saône), Benjamin et Émilie GALMICHE accompagné d’Ambre âgée de 6 ans, et de sa petite sœur Iris née le 13 avril au col du Peutet sur la commune du Val-d’Ajol, qui n’a pas attendu d’arriver à la maternité, pour pointer le bout de son nez. Normal quand l’on sait que sa maman Émilie tient le salon « MIL’ COIFFURE » Place de la Mairie.

Le verre de l’amitié clôturait cette agréable réception.

Une aide financière offerte aux collégiens

Association des Parents d’Élèves des écoles publiques du Val-d’Ajol, dont le Président est Michel SUTTER, avait organisé une réception amicale à la Salle des Fêtes pour remettre un chèque de 100 €, plus 30€ du collège de Plombières, aux 61 collégiens Ajolais ayant participé aux deux voyages éducatifs du 14 au 19 avril. Les destinations étaient l’une en Italie et l’autre à Londres.

Chaque année l’association participe au financement de matériels pédagogiques, d’aide financière pour les voyages scolaires, les fêtes de St Nicolas, de Noël, et Pâques, pour les classes de maternelle et de primaire.

Tout au long de l’année l’association organise des manifestations, la prochaine se tiendra à l’Hôtel Enfoncé, avec le vide grenier, la randonnée familiale et la restauration sur place mitonnée par les bénévoles et quelques parents d’élèves.

Deux bancs de « l’Amitié » viennent d’être installés dans la cour de l’école du centre, fabriqué par un artisan de la commune.

L’École du Centre a été inaugurée en novembre 1923 elle a à ce jour 100 ans, elle rejoint le club des centenaires, dont la Mairie qui accuse allégrement ses 113 ans et bien d’autres constructions sur la commune…bicentenaires, tricentenaires etc…

AG de l’Association Ajolaise et Girmontoise des A.F.N

M Oswald CALEGARI, ancien combattant de UNC-AFN, et Président Départemental des anciens combattants des Vosges, a présidé l’assemblée Générale des Anciens Combattants de la guerre d’Algérie du Val-d’Ajol et du Girmont-Val-d’Ajol.

Un hommage a été rendu à M André (Dédé) PETITJEAN Président de l’association et à son épouse Jacqueline, décédés voici quelques semaines à deux jours d’intervalle.

Deux membres assidus, sont décédés en cours d’année, André CLAUDE, porte-drapeaux, et Laurent LEUVREY délégué aux couleurs.

 L’association compte une cinquantaine d’adhérents, dont la plupart étaient présents. M le Maire Thomas VINCENT accompagné de son adjoint Philippe BIETTE, assistaient à la réunion, ainsi que M Michel GEORGES président de l’association des anciens d’AFN de la Chapelle-aux-Bois, et grand ami de Dédé.

Après avoir retracé les événements marquants de la guerre d’Algérie, le Président évoque les interventions faites au niveau ministériel, pour la reconnaissance des droits aux oubliés de cette guerre.

L’association « Soldise Algérie » a édité un livre, mentionnant tous les militaires Français disparus en Algérie. Un Ajolais y est inscrit, Guy LARRIÈRE âgé de 22 ans, né le 25 novembre 1933 au Val-d’Ajol, il était sergent au sein de la section Administrative spécialisée de Chellala de la Compagnie Administrative Régionale n° 101. Il a disparu en Algérie en 1956, exécuté par un groupe de rebelles à ARBOUAT, son corps n’ayant jamais été retrouvé, le Sergent Guy LARRIÈRE est déclaré « Mort pour la France » par jugement à Épinal le 27 décembre 1962.

Le drapeau actuel de l’association prend de l’âge, un nouveau est en cours de réalisation, il sera présenté et baptisé en fin d’année lors d’une cérémonie patriotique.

Gérard Leuvrey a été décoré pour ses 10 années de porte-drapeaux aux cérémonies patriotiques.

La trésorière présente un bilan financier excédentaire. Des sorties et rencontres sont au programme pour l’année actuelle.

Un appel à candidatures est lancé pour mettre en place un nouveau bureau.

Sont élus à l’unanimité :

 Président : M HENRY Gérard ;

Vice-Présidente et trésorière : Mme PIERRE Cécile ;

Secrétaire : Mme BAUDIN Claudine ;

Secrétaire adjointe : Mme HOUILLON Marie-Louise (Milou) ;

Conseiller ; M PCHLA Samuel ;

Membres : René LAMBERT, Gérard LEUVREY, Joseph REMY, et Jean-Marie CREUSOT.

Les Porte-Drapeaux sont : Gérard LEUVREY, Joseph REMY, et René LAMBERT pour la présentation des couleurs.

Le verre de l’amitié a clôturé cette AG, suivi d’un repas dans un restaurant de la commune.

Fête de la Combeauté

La fête de la Combeauté est organisée par l’équipe d’animateurs de la MJC du Val-d’Ajol, en partenariat avec les Espaces Naturels sensibles, le conservatoire d’espaces naturels Lorraine, ODCVL les Voivres, la maison de la Nature des Vosges Saônoise, et La Maison de la Randonnée.

La Combeauté prend sa source à la Croisette d’Hérival située sur la commune du Girmont-Val-d’Ajol, elle cabriole entre forêts et prairies en descendant vers Le Val-d’Ajol, elle traverse plusieurs villes et villages, pour rejoindre la Semouse à St Loup en Haute-Saône, et autres fleuves pour terminer sa course dans la Méditerranée.

L’après-midi s’est déroulé entre deux eaux, mais n’a pas découragé nos petits explorateurs munis d’une épuisette plate pour capturer et identifier les petits habitants peuplant la rivière et servant parfois de repas aux poissons.

Sur la place de la Mairie le simulateur de pêche animé par l’AAPPMA, a été pris d’assaut par les enfants et les parents voulant s’initier à ce sport de détente…

D’autres ateliers ludiques : comment l’eau sculpte les paysages ; un Land’Art avec des fleurs sauvages ; un atelier dessine-moi sur un caillou ; reconnaître les essences de bois ; dis-moi de quel pays je viens etc…

La pluie ayant cessé, le public a apprécié « la Fête de La Combeauté ».

Le Val-d’Ajol : Petite ville de demain

Projets d’aménagements sur la commune

Une réunion a eu lieu dans la salle de  » la boîte à idées » qui se situe à côté de l’entrée de la maison de la randonnée ou OTSI.

Quelques personnes avaient répondu à l’invitation d’Alexandre PFRIMMER chargé de mission pour « les petites villes de demain ».

A l’étude, projets à venir et en cours de réalisation :

Le parcours pêche entre le parc des Épinettes et le pont Amaury de Buyer est classé en pêche « NO-KILL ». Les escaliers menant au bord de la rivière ont été changés, ainsi que le ponton pour les personnes à mobilité réduite.

Labélisation du « Parcours découverte Truite Fario sur la Combeauté », en attendant d’être classée « Station de pêche », après finalisation de quelques aménagements…

Penser les mobilités de demain en privilégiant les solutions écoresponsables ;

Faire des espaces publics et naturels du centre-ville une vitrine du cadre de vie des Ajolais ;

Offrir un cadre de vie attractif en renforçant et en développant une offre optimale en matière de services, d’équipements, d’évènements, de sport et de culture :

Faire de Faymont le porte étendard du savoir-faire local ;

 Les fiches sont dans la galerie de photos.

Petites Villes de demain est un programme national porté par l’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT). Son objectif est de revitaliser les communes de moins de 20 000 habitants, de les rendre plus attractives, et d’améliorer les conditions de vie de leurs habitants. Sur le territoire de la CCPVM, 3 communes bénéficient de ce programme : Plombières-les-Bains, Remiremont et le Val d’Ajol.

Alexandre PFRIMMER est donc le chargé de projet PVD du Val d’Ajol. Son rôle consiste entre autres à animer le projet de revitalisation de la commune du Val d’Ajol en cohérence et coordination avec les actions de la CCPVM, et accompagner les élus dans la définition du projet global de revitalisation et dans la programmation des actions à mettre en œuvre. Ces actions seront par la suite mises en place sur le territoire. il fait également le lien avec les différents partenaires et acteurs intervenant dans les projets. Il recherche aussi des financements et fait une veille des dispositifs pouvant servir la revitalisation de toute la commune.

L’objectif : faire des espaces publics et naturels du centre-ville une vitrine du cadre de vie des Ajolais.

Commémoration du 79ème anniversaire de l’armistice du 8 Mai

Chaque année toutes les communes Françaises commémorent l’armistice de la fin du conflit de la dernière guerre mondiale.

La cérémonie a commencé par un office religieux en mémoire à toutes les personnes décédées pendant ce conflit, militaires, civiles et résistants.

Un hommage particulier a été rendu à M André PETITJEAN et son épouse tous deux décédés à deux jours d’intervalle. André (Dédé) était le président de la section UNC-AFN de la commune, et maître des cérémonies patriotiques durant des décennies, épaulé de Jacqueline son épouse, sans oublier les porte-drapeaux qui les ont précédés, Claude DURUPT le dernier de la section Rhin et Danube, Laurent LEUVREY, André CLAUDE dit « Péké », Jean-Claude BRIGNON, retraité de la gendarmerie et président des médaillés Militaires, il avait succédé André PETITJEAN.

C’est accompagnée par l’Harmonie Jeanne d’Arc et du corps des sapeurs-pompiers, que les élus et la population se sont rendus place du monument aux Morts.

Deux gerbes de fleurs ont été déposées, une par le maire et un représentant des anciens combattants, l’autre par l’association des écoles publiques portée par des élèves présents à la cérémonie.

Randonner avec l’association « Ô d’Hariol »

Comme dit le dicton : la pluie n’effraie pas le pèlerin.

La journée du 5 mai, ils l’avaient réservée pour venir au lieu-dit « les Étangs » où est implantée la chapelle du Hariol, une centenaire, qui espère bien se refaire une beauté, grâce à l’association « Ô d’Hariol » née il y a trois ans, qui a l’espoir de lui redonner une deuxième vie.

L’argent étant le nerf de la guerre, le président Jean-Paul ROMARY et son équipe d’adhérents organisent durant l’année plusieurs manifestations dont les bénéfices sont investis pour la réalisation les travaux.

Après une matinée pluvieuse le soleil est apparu grâce à deux compères ayant revêtu des tenues d’ecclésiastiques en vadrouille, répandant la bonne parole, et pardonnant les pêchés de bonne chair.

Un parcours de 7 KM était proposé pour de la randonnée familiale, un autre de 13 KM pour marcheurs aguerris.

Armés de la tenue adéquate les 333 randonneurs ont apprécié le parcours tracé dans la campagne environnante.  Traversée du bois du Bosson, visite du Hameau d’Olichamp en passant devant une remise, où l’histoire raconte que la première école du secteur était implantée à cet endroit vers 1655. Passage sur le pont de « la queue des prés » inauguré par les pieds des marcheurs, et construit par les bénévoles pour enjamber le ruisseau. Retour au point de départ après avoir passé deux contrôles sur le parcours pour se désaltérer et casser une petite croûte.

Pour se restaurer, un repas campagnard était servi sous un grand chapiteau pour toutes les personnes ayant un bon appétit, randonneurs et non marcheurs.

Petits et grands ont pris plaisir à s’initier à la décoration de cailloux sous les conseils de Patricia et Maëva.

Tous les participants à cette journée conviviale remercient les membres de l’association Ô d’Hariol pour cette agréable journée.

Prochain rendez-vous pour la dégustation d’une tarte flambée accompagnée de son dessert le 6 juillet à partir de 19 h au même endroit.