Faymont

Rédacteur : Daniel GURY

Bien faire la différence entre Faymont et Courupt dont les territoires se confondent.

En réalité pour le cadastre Faymont n’existe pas.

Tandis que la section de Courupt couvre un vaste territoire allant de l’usine De Buyer jusqu’au ruisseau de Méreille appelé aussi Combalotte (la petite sœur de la Combeauté).

Courupt englobe Bouchâtel, Rapaumont, le Haut du Repoix pour enfin redescendre au moulin de Courupt.

On peut aujourd’hui consulter beaucoup de documents sur le Net tels que plans cadastraux, recensements de populations, etc…, mais la principale difficulté pour une commune comme le Val-d’Ajol qui se répartit en une multitude de hameaux, c’est de bien connaître le périmètre de la section concernée.

Par exemple s’agissant du Faymont que tout le monde connaît du point de vue géographique, il faut savoir que les De Buyer sont à rechercher sur trois sections donc dans trois dossiers différents :

– L’usine, les casernes et la grande rue jusqu’à l’école de Courupt, c’est la partie la plus facile.

– le château De Buyer qui est dans section du Bas d’Hérival.

– magasin d’usine et la gare qui sont dans section de la Chapelle. Une section qui commence tout de même au Pont Cherreau, en plein centre du Val.

A la création du cadastre en 1811, ce que l’on a coutume d’appeler Faymont ne comprend que 7 ou 8 fermes, un moulin, une huilerie.

Je me suis intéressé il y a longtemps à Faymont après avoir découvert le contrat de mariage de mes ancêtres de la 10e génération, Jean Fleurot et Jeanne Fleurot, le 3 octobre 1693. Dans le détail des biens de la famille figuraient un moulin à farine et un autre moulin appelé l’huilerie. J’ai alors découvert que c’était ce premier moulin qui fut cédé en 1838 à un groupe d’investisseurs pour devenir une forge d’affinage.  On devait n’y fabriquait alors que de l’acier prêt à l’emploi à destination des forgerons et maréchaux des environs, les plus éloignés étant à Luxeuil, Lure ou Vesoul.  On ne parlait pas encore de casseroles qui ne seront produites qu’à partir de 1865 environ, non pas par avec les De Buyer mais avec un courageux et intrépide chef d’équipe de l’usine de Pruines appelé Parisse originaire de Fontenoy le Château.  Il avait fait l’acquisition des actions de Thiébaut Fleurot d’Hérival, l’un des principaux actionnaires décédés de vieillesse. Le père de ce Parisse comme le reste de la famille faisait déjà des casseroles en 1820 dans cette vallée du Coney très industrialisée.

Ce n’est qu’en 1887 que la famille de Buyer de la Chaudeau fera l’acquisition de cette usine et non pas en 1830 comme on peut le voir sur le mur de l’usine et sur certaines publicités. D’ailleurs à la suite de cette transaction les principaux actionnaires seront De Pruines et surtout Japy qui employait alors dans diverses industries du Doubs ou de Suisse plus de 5.000 salariés.

Suite à transformation de ce vieux moulin en forge, la configuration de ce bout de vallée va être soumise à de profonds changements.  Parisse en quittant Plombières va entraîner dans son sillage de nombreux camarades venant parfois de la vallée du Coney. Il faut évidemment les loger. Du coup, les quelques agriculteurs occupant les lieux vont vite comprendre que transformer la ferme ou ses annexes pour offrir le gîte à cette main-d’œuvre dépensière peut rapporter davantage que les deux ou trois vaches occupant l’étable.

De même, certains propriétaires vont s’improviser commerçants, cafetiers ou même hôteliers.

Il suffit de jeter un œil dans les actes de succession de cette époque pour se faire une idée de l’évolution.

En 1905, dans la succession du couple Dépoulain / Breitel qui tenait boulangerie, boucherie, épicerie, café, la liste des biens fait état de 6 tables de café, 80 paires de sabots, 13 sacs de 100 kg de sel, 80 litres de vinaigre, 220 bouteilles de vins divers, 50 litres d’eau de vie, 13 litres d’absinthe, 13 litres de cognac….

Le commerce comprend aussi un abattoir avec de nombreux équipements dont 4 cuves à saler, une machine à hacher, 900 kg de lard fumé, une machine à entourner….

Il existe également une longue liste de clients ayant fait des achats à crédit. Ils sont de Faymont, du Girmont, du Bas d’Hérival ou encore du Hariol.

Les bâtiments abritant ces commerces ont été construits au cours de la décennie précédente.

 Alfred De Buyer devenu le patron de l’usine a probablement acheté une partie de ce commerce puisqu’il tiendra une boulangerie portant son nom. Toutefois cette boulangerie semble avoir gardé de très mauvaise habitudes ce qui l’obligera à modifier ses en-têtes de courrier disant « que toutes les commandes doivent être signées par moi ou à la fois par mon comptable et mon gérant ».   

Boulangerie qui sera à son tour transformée en coopérative ouvrière en 1909.

Enfin, une autre industrie située en aval aura également une forte influence sur le développement de Faymont et Courupt. C’est le tissage des Herzog et Tenthorey.

Mais l’installation de ce tissage au Val-d’Ajol est assez récente. Elle date de 1902-1904 dates auxquelles les premiers terrains seront achetés vers le pont Hébey comme en atteste le cadastre par Chagué Herzog et Compagnie puis Joseph Herzog et Gunther Auguste de Fontaine les Luxeuil. Joseph Herzog originaire d’Alsace était arrivé au Val-d’Ajol comme directeur du tissage des Chênes. Il prend alors pension à Faymont à l’auberge du Cheval Blanc tenu par la famille Fleurot et il épousera la fille de l’aubergiste. Herzog se portera ensuite acquéreur de l’importante maison de maître située à proximité de la gare du Val-d’Ajol lorsqu’elle sera mise en vente par la veuve du brasseur Flühr vers 1920 date à laquelle elle se retire dans son château de Clairefontaine. C’est dans cette vaste propriété que la sympathique Juliette Fleurot née Herzog passera toute sa jeunesse avant d’épouser le fils du tissage Fleurot. 

Le tissage de Faymont passe ensuite dans le patrimoine industriel de Victor Tenthorey, un autre Alsacien qui a fait ses débuts vers 1898 à l’âge de 20 ans dans le tissage tenu par le père du brasseur Flühr. Il devient rapidement un homme d’affaire réputé après s’être engagé dans l’armée française pour combattre l’envahisseur allemand. En 1901, il avait fondé à Épinal une maison vendant aux manufacturiers français des milliers de métiers à tisser produits en Angleterre. La guerre terminée, il fonde alors avec des industriels lorrains sinistrés un vaste empire textile avec des usines à Éloyes, Jarménil, Senones, Golbey, Thann et Faymont.

Occupant divers postes de prestige tels la présidence de la Chambre de Commerce des Vosges de 1936 jusqu’en 1960, il accède à la dignité d’officier, puis de commandeur de la Légion d’honneur le 2 octobre 1956.

Un autre tissage mérite toutefois d’être signalé malgré sa modestie, mais il a le mérite d’avoir été le premier à Faymont. Il était à bras comme de nombreux métiers dans nos campagnes. Les frères Cabasse qui avaient fondé le premier tissage à Laître tentèrent de le moderniser sans succès. Vendu par la suite aux de Buyer, il devint une des premières casernes pour loger les ouvriers et sera enfin démoli en 1978.

Enfin, pour être complète l’histoire de Faymont ne peut faire l’impasse sur ses scieries. La première sera la scierie communale développée par la commune du Val-d’Ajol en 1824. Dans l’espoir de tirer un meilleur revenu de ses forêts situées en fond de vallée, elle fera l’acquisition de l’ancienne huilerie de mes ancêtres Fleurot pour y ajouter un logement mis à disposition du scieur et améliorer le fonctionnement de sa turbine. En fait c’est Charles Guilgot de Saint Étienne qui avait fait l’acquisition en 1811 de l’ancienne huilerie de mes ancêtres pour la transformer en scierie. Mais cette scierie n’aura pas un succès extraordinaire car elle est souvent condamnée au chômage surtout l’été, le débit de la rivière étant trop faible. Alfred De Buyer en fera l’acquisition en 1895 pour la démolir.

Les frères Lecuve qui exploitent dans les Vosges une vingtaine de scieries la reconstruiront mais un peu plus en amont car elle sera alimentée cette fois par le ruisseau venant du Haut du Seux au moyen d’un réservoir. En 1930, cette scierie obtiendra de la commune un contrat d’une durée de 15 ans l’autorisant à capter l’eau de ce ruisseau et à la canaliser dans des tuyaux en fonte.

En 1968, cette scierie est acquise par la famille Grandjean installée de la vallée du Breuchin. Elle y développera la fabrication industrielle de palettes.

Une autre scierie restée encore plus modeste qui passera souvent de mains en mains et même tombera très vite dans l’oubli sera installée un peu en amont du « château de Buyer » sur la Combeauté. Ses derniers vestiges apparaissent encore sur de rares cartes postales à l’époque où elle abritait seulement quelques ouvriers de la manufacture vivant comme des ermites, les Ancel. Cette ruine disparaîtra avec la rectification des virages de la route toute proche.  

Enfin, au 19e à Faymont, comme dans tous les villages ou hameaux ayant connu l’installation d’usines, bistrots et épiceries s’installeront au plus près de la sortie des ouvriers. Ces commerces vont rapidement prospérer. Si la paye des ouvriers arrive tous les 8 jours, il n’en demeure pas moins que les commerçants et cafetiers pratiquent la vente à crédit, au carnet.

Lorsque Alfred De Buyer créera la coopérative ouvrière en 1909, il est tout de même spécifié dans les statuts que la vente d’alcool y sera interdite.  

Mais la presse de l’époque montre que l’alcool coulera tout de même à flot. Les bagarres du samedi soir et les tapages nocturnes occupent chaque semaine la rubrique des faits divers.

Toutefois, il arrive que la présence d’un commerce puisse détendre l’atmosphère. Comme ce fut le cas au bas de Courupt lorsqu’un premier essai de colonie de vacance fut tenté avec des enfants de Remiremont qui furent hébergés dans le café Lemercier transformé en centre de loisirs.

L’expo de « Faymont au Fil du Temps »

Suite au projet des élus de créer un découpage de la commune en quartiers, et de proposer aux habitants de nommer un ou plusieurs référents pour ledit quartier, Les habitants de Faymont après quelques discussions ont préféré se prendre en charge eux-mêmes en créant une association « les habitants du quartier de Faymont ».

La présidente est Nicole DACKOWSKI ; Vice-Président Claude VIAL ; Secrétaire Florence PHELIPPOT ; Trésorier Christophe L’HUILLIER ; Membres du bureau : Nadine FLEUROT ; Lucie VIAL.

Leurs projets est de faire revivre Faymont en proposant des activités et animations : expositions, jeux de belote, loto, et autres après-midi récréatifs…

L’exposition  » Faymont au fil du temps » a eu lieu le dimanche 16 novembre à l’ancienne école de Courupt.

Résidant à Faymont M le Maire Thomas VINCENT et Camille son épouse était présente, ainsi que quelques membres du Conseil Municipal, l’ancien Maire du Girmont-Val-d’Ajol Jean-Marie MANENS et Patrick VINCENT Maire du Girmont-Val-d’Ajol.

Le public était présent tout au long de la journée, très intéressé par l’exposition des anciennes cartes postales et photos, des articles de presse des années 1800 et plus, où les noms des protagonistes et victimes étaient mentionnés.

Les anciennes photos d’école ont eu la palme des visites, les anciens élèves de ses écoles n’ont pas hésité à servir d’instructeurs pour leurs camarades.

Les 107 albums d’articles de presse, de Martine sur la vie de la commune ont été feuilletés par les visiteurs Ajolais désirant retrouver l’année de leur naissance, communion, mariage et autres événements de leur vie. Martine a commencé en 1967, et depuis 1990 elle classe tous les articles parlant du Val-d’Ajol.

L’exposition de cartes postales anciennes de Faymont provient en majorité de nos archives, quelques clichés ont été prêtés par des tiers. Pour les anciennes photos d’écoles les anciens élèves ont recherché dans leurs tiroirs leurs clichés précieusement rangés et classés, et certains les ont apportés le jour de l’expo.

Maryvonne GEORGE a gagné le panier garni de la tombola. Maryvonne a été assistante ou (ATSEM maintenant), à l’école de Courupt pendant 14 ans jusqu’à sa fermeture en 1992, elle a terminé sa carrière à l’école du Centre au Val-d’Ajol. Tous les élèves en ont gardé un excellant souvenir.

Les membres de l’association remercient chaleureusement toutes les personnes qui ont contribué de loin ou de prêt à la réussite de leur première manifestation.

Prochain rendez-vous, pour une soirée belote le 10 Janvier à 20h à l’ancienne école de Courupt.

La Commune fait des heureux

Comme chaque année depuis des lustres, les communes offrent un cadeau à Noël à toutes les personnes, de 71 ans et plus pour le village du Val-d’Ajol, ou plus tôt dans d’autres villes.

Quelques chiffres pour la commune du Val-d’Ajol :

950 invitations distribuées ;

31 porteurs ;

134 personnes au repas ;

131 colis + 17 à l’EHPAD ;

665 bons cadeaux ; 2 bons cadeaux donnés par les bénéficiaires à l’association Rayon de Soleil, plus 7 autres donnés aux restos du cœur.

20 personnes sans réponse.

Sur le bon cadeau d’une valeur de 27 €, la personne doit choisir, soit ; le repas qui a eu lieu à la salle des Fêtes le 12 novembre; ou le colis, ou un bon d’achat à effectuer dans un commerce de la commune.

L’équipe du CCAS et 31 porteurs, avaient rendez-vous à la Mairie le lendemain du repas pour effectuer la livraison des colis et bons cadeaux, au domicile des personnes concernées. Une tournée qui s’étale sur plusieurs jours selon la distance ou l’emploi du temps des bénévoles, car nous le savons tous le Val-d’Ajol et la plus vaste commune des Vosges.

Un grand merci à toutes ses personnes de bonne volonté.

Repas en bonne compagnie

Pour la deuxième année consécutive le repas des ainés de la commune a eu lieu à la Salle des Fêtes.

La commune comptabilise 950 personnes de plus de 71 ans, chaque habitant devait choisir son cadeau offert par la municipalité.

Le récipiendaire avait le choix entre : Le repas ; le colis ou le bon d’achat chez un commerçant ou artisan de la commune.

134 personnes ont choisi le repas, parmi les invités ont notait la présence de M le Maire Thomas VINCENT, Philippe BIETTE, Roseline PAGNY-LECLERC, adjoints, et Patrick VINCENT Maire de la commune du Girmont-Val-d’Ajol.

Sous la gouvernance de la municipalité, Les membres de la commission du CCAS ont assuré l’organisation de cette réception, l’installation de la salle, l’accueil des invités, le service, et bien sûr le rangement en fin de journée. Les adhérentes de l’association du Passe-Temps Ajolais ont réalisé les décorations de tables.

Aurore BERNET, artisan traiteur local, a concocté le menu choisi par les élus, l’après-midi, Frédéric BRESCHI et Viviane BURGUNDER ont assuré l’animation musicale.

Les doyens de cette journée étaient Mme Marie MANGIN 95 ans et M Louis VERPILLET 99 ans,

Tous les convives sont repartis enchantés de leur journée, en espérant se retrouver l’an prochain.  

Commémoration de l’Armistice de la guerre 14/18

« Le bleuet de France » célèbre cette année le 100° anniversaire de l’association patriotique du Souvenir Français.

Son histoire : Créé en 1925, le bleuet de France a été conçu pour soutenir les anciens combattants blessés et leurs familles après la première guerre mondiale. Charlotte Malleterre et Suzanne Lenhardt ont initié ce projet en permettant aux anciens soldats de confectionner des fleurs en tissu, qui étaient ensuite vendues pour récolter des fonds. Le bleuet qui était souvent la seule fleur à pousser sur les champs de bataille est devenu un symbole national du souvenir, représentant à la fois l’uniforme des soldats et le bleu du drapeau tricolore.

Avant la cérémonie au monument aux morts, le délégué en la personne de M. Philippe BIETTE, et de quelques bénévoles ont vendu le Bluet du centenaire au profit de l’association militaire « le souvenir Français ».

107ème anniversaire de l’armistice du 11 novembre 1918

Après l’office religieux l’Harmonie Jeanne-d’Arc en tête a conduit le cortège pour se diriger vers le cimetière militaire, les musiciens ouvraient la marche en musique suivie des porte-drapeaux, du corps des Sapeurs-Pompiers, des membres du Conseil Municipal, des représentations d’associations Militaires et autres, et d’Ajolais. Dépôt de gerbes, Hymne Patriotique joué par l’Harmonie.

Retour au Monument aux Morts au centre-ville où la population Ajolaise était présente pour assister à la cérémonie, dépôt de gerbe par Monsieur le maire et M Gérard HENRY, Président de L’association UNC-AFN.

Deuxième dépôt de gerbe par M Philippe BIETTE, représentant l’association du Souvenir Français et les membres du Conseil municipal des jeunes. Une minute de silence a été demandée, en hommage à tous les militaires tombés aux combats d’hier et d’aujourd’hui, lecture des allocutions du ministère des armées et de Thomas VINCENT Maire de la commune, hymnes patriotiques. 

Cette année, les employés des services techniques de la Mairie, ont repeint tous les croix du cimetière militaire.

Premier concours de belote

À la Salle des fêtes du Val-d’Ajol, en ce début de saison hivernale, c’est le club de Volley Ajolais qui a ouvert la saison des jeux, avec une soirée « jeu de belote ».

Le concours à fait carton plein en réunissant 72 équipes. Les joueurs sont essentiellement venus du Val-d’Ajol mais aussi de Luxeuil, Contréxeville, Épinal … Chaque participant est reparti avec 1 lot offert par les artisans et commerçants du secteur. Le club remercie chaleureusement les entreprises qui ont été, cette année très généreuses !

Le concours, s’est joué en 5 parties, il s’est terminé par l’annonce du classement suivi du repas composé de saucisses, patates, chique, fromage et de gourmands desserts maison, le tout réalisé et servi par les bénévoles du club. Nicolas les remercie encore pour leur engagement ils étaient18 présents pour que la soirée se déroule au mieux.

Les 3 premiers ont reçu un panier garni, charcuterie de chez Husson, chocolats de Chez Remi Arnould, poêle De Buyer, pain de campagne du Fournil Ajolais, confiture et sirop de bluet des chez Agathe Balandier, produits de la Distillerie Peureux, bière locale, vin, Andouille du Val d’Ajol etc…

Le classement :  Premier : Gislaine et Fabrice GURY.

Faymont vous présente son passé

Les référents du quartier de Faymont vous invitent ce dimanche 16 Novembre à l’ancienne école de Courupt pour une exposition sur son passé. C’est un des 70 hameaux de la commune du Val-d’Ajol, qui à compté plus de 7000 habitants à son apogée.

Vous retournerez au XX° siècle à l’époque de l’arrivée du train, et un projet de tunnel vers Remiremont, qui hélas est resté dans un tiroir. Le transport à cheval, l’arrivée par le train d’une grosse presse pour l’usine De Buyer, (qui doit encore fonctionner…. A vérifier…). Des anciennes photos d’école, et beaucoup de clichés de Faymont d’autrefois. Faits divers anciens trouvés dans les journaux de l’époque. L’histoire de la mine de fluor, (pas de photos, hélas).

Martine sera présente avec sa collection d’articles de presse de : La Liberté de l’Est ; l’Est Républicain ; Vosges Matin ; les affiches de la Haute Saône ; l’Écho des Vosges.

Verre de l’amitié offert, cette exposition est ouverte à tous, de 10h à 18h.

La classe 85 fête ses 60 ans

Les conscrites et conscrits de ses jeunes séniors, accompagnés de leurs conjoints ont soufflé dignement leurs 60 bougies, à l’ancienne école de Courupt le samedi 7 novembre 2025.

Ne les appelons plus séniors, mais jeunes séniors ou séniors juvéniles, vu leur enthousiasme et leur vitalité.

Cette année ils ont participé au défilé, à la foire aux andouilles, jonchés sur un manège en tirant derrière eux un énorme gâteau d’anniversaire garni de bougies. Pour un autre défilé ils avaient enfourchés des vélos et des mobylettes des années 60.

Tous ses souvenirs et bien d’autres ont resurgis de leur mémoire tout au long de la journée et bien tard en soirée.

Travaux de la piscine

Quelques photos sur l’avancement des travaux de la piscine, qui semble durer en longueur, mais pas de bassin car il est à sec. Depuis plusieurs semaines c’est un chantier où l’on ne voit que des tonnes de gravats enlevés et des montagnes de terre.

Pour le moment les pelleteuses dégagent la terre autour des bassins, à souhaiter qu’elles ne les détériorent pas en faisant une mauvaise manœuvre.

Les utilisateurs ont hâte de voir leur nouvelle piscine en vrai, (pas en photo sur un panneau) …

Les passerelles sur la bonne voie

D’ici deux ou trois semaines les passerelles seront opérationnelles.

D’importants travaux ont eu lieu au parc des Épinettes. Les anciennes passerelles ont été fabriquées tout en bois pour répondre au cahier des charges et être subventionné au taux maximal, mais l’humidité a créé des dégâts irréversibles, il était nécessaire de les changer pour la sécurité des usagers.

Ces passerelles sont très utilisées, comme raccourci pour l’accès à la zone artisanale du Centre à pied ou à vélo, et au parc des Épinettes, très agréable en été, en période de grosse chaleur.

Des coiffeurs perchés

En cet automne aux couleurs chatoyantes, perchés dans leur nacelle, des ouvriers taillaient hardiment, les arbres de la place du monument.

Le sol jonché de branches faisait penser, que l’hiver allait bientôt arriver, car cette coupe rase n’a lieu qu’une fois dans l’année.

Les arbres ainsi dégarnis de leurs parures pourront accueillir les guirlandes d’ampoules qui scintilleront à Noël.

Halloween et peinture sur cailloux

Finalement quelques différences entre Halloween et les cailloux peints ?.  Aucune tout n’est qu’une histoire de peinture semble-t-il !!.

Pour Halloween le costume et le maquillage, pour les cailloux un maquillage de couleurs plus ou moins coloré.

Les enfants fréquentant la ludothèque et l’atelier cailloux lors des vacances de la Toussaint ont fêté Halloween chacun à leur façon, avec leurs animatrices.

Divers ateliers sont proposés par la MJC tout au long de l’année, pour le plus grand plaisir des enfants, peut-être un futur artiste de renom (Picasso) parmi eux.

Naissance du mois d’Octobre

Louélyne fille de REGIS DIT DUCHAUSSOY Sandy garde-pêche et KLEIN Thaïs sans profession Le Val-d’Ajol.

21 octobre Côme de Ludivine Matins Conseillère municipale et Amaury Aizier, est né à la maternité de Nancy, le couple demeure au Val-d’Ajol.

27 octobre : Bérénice fille de Sébastien DURUPT Agriculteur et Julie GUYON conseillère municipale, section de la Chaume au Val-d’Ajol.

Décès du mois d’Octobre

02 octobre : M Michel HENRY à l’âge de 71 ans, marié à Bernadette VANÇONL, deux enfants, demeurant à Le Val-d’Ajol.

04 Octobre : M Jean CHARROY à l’âge de 93 ans, veuf, six enfants, , il s’est remarié avec Marie-Lise FAGNOT, demeurant au Val-d’Ajol.

04 Octobre : M Philippe GRANDGIRARD à l’âge de 76 ans, marié à Michèle DOTTI, quatre enfants, demeurant au Val-d’Ajol.

22 Octobre : M Daniel ANTOINE à l’âge de 82 ans, marié à Monique, décédée en 2020, un enfant, demeurant au Val-d’Ajol.

23 Octobre : Melle Lucette BERTRAND, à l’aube de ses 90 ans.

25 Octobre : M Daniel JACQUOT à l’âge de 82 ans, marié à Maria Victoria, deux enfants, demeurant au Val-d’Ajol.

26 Octobre : Mme Jeanne PETITJEAN née DAVAL à l’âge de 89 ans, mariée à Serge PETITJEAN, deux enfants, demeurant au Val-d’Ajol.

Inauguration du square Guy LARRIÈRE

Une stèle en mémoire des soldats disparus en Afrique du Nord a été installée sur une parcelle de terrain à l’emplacement d’un ancien magasin de broderie tenu par les demoiselles THÉVENIN et Madame LEDRUX qui était située rue de Plombières.

C’est à l’initiative d’André PETITJEAN Président, et des adhérents de l’association AFN qui en firent la demande à la municipalité de l’époque afin de ne pas oublier, et rendre hommage aux soldats Ajolais décédés lors de ce conflit.

La stèle fût inaugurée le 2 avril 2005.

Sept noms sont gravés dans le granit dont : AIZIER André ; BARBEAUX Gérard ; FLOT Jean ; GRANDJEAN Michel ; GÉHIN Jacques ; LARRIÈRE Guy ; VINCENT Claude.

Parmi eux le sergent Guy LARRIÈRE dont le destin tragique a été rappelé.  « Guy enfant du pays né en 1933 et engagé volontaire en 1951, affecté en Algérie en 1955, il est détaché à la tête d’un petit groupe de 26 goumiers dans la commune de Géryville qui affrontent les forces rebelles. Capturé avec ses hommes, il est lâchement exécuté le 13 juillet 1956. Son sacrifice a été reconnu par la nation : titulaire de la croix de guerre avec citation à l’ordre du régiment, Guy a été déclaré mort pour la France le 22 novembre 1962. En 1964 il a reçu à titre posthume la croix de la valeur militaire avec citation à l’ordre de l’armée ».

Une émouvante cérémonie a eu lieu le samedi 25 octobre à la stèle AFN rue de Plombières en son hommage, en présence de nombreuses personnalités et combattants, Ajolais, porte-drapeaux, ainsi que la famille de Guy LARRIERE.

les enfants du conseil municipal des jeunes. ont dévoilé la plaque érigée au nom du sergent disparu.

Ce petit square, jusque-là anonyme, porte désormais le nom de Guy LARRIERE. La cérémonie a été orchestrée par un officier commandant un détachement militaire du 1er régiment de tirailleurs d’Epinal accompagné par la musique de la Nouba et du bélier Messaoud VI mascotte de cette unité militaire. Nul doute que sa présence a rehaussé cet évènement.

Halloween sur la route du Hariol

Il ne fallait pas sortir de chez soi au Hariol la soirée de samedi.

Petits monstres, sorcières, squelettes et créatures en tout genre déambulaient dans la campagne une lanterne à la main à la recherche de paquets de bonbons. Certains hauts comme trois pommes étaient accompagnés d’un adulte pas très effrayant.

De retour à la chapelle la soirée s’est terminée par le concours de la plus jolie lanterne. Trois prix ont été remis, mais tous les participants ont été récompensés.

Merci aux organisateurs, et créatures effrayantes, ainsi qu’aux nuages qui n’ont pas versé de larmes d’Halloween.

Le Festi’Val du jeu a tenu ses promesses

En 2024, la première édition du Festi’Val du Jeu a réuni plus de 300 visiteurs, confirmant un véritable engouement pour cet événement au cœur de la commune du Val d’Ajol. Dans une ambiance conviviale et intergénérationnelle, passionnés, familles et curieux ont découvert ou redécouvert le plaisir du jeu sous toutes ses formes.

Cette année 350 visiteurs sont venus passer un agréable moment à la salle des fêtes. 45 bénévoles et partenaires se sont investis, à l’organisation, le suivi, et le bien-être des joueurs et des intervenants.

On notait la visite de : Thomas Vincent, Maire de la commune et conseiller départemental, Christophe Naegelen député de la circonscription, François Vannson représenté, vice-présidente ALF Grand Est.

Huit partenaires avec stand de démonstration de jeux pour tous. Sept éditeurs animés par des bénévoles, dont 14 jeux, 13 tables, plus un espace cocooning.

Invité d’honneur Thierry Chapeau est très satisfait du succès de la manifestation et souhaite revenir.

Prochain rendez-vous en octobre 2026 pour une troisième édition.

Le défi des Logos

🎨 Les ateliers de peinture sur cailloux ont repris au Val d’Ajol pour le défi des logos !

Les ateliers de peinture sur cailloux, organisés par la MJC du Val d’Ajol et l’association Des Cailloux… Du Bonheur, ont repris pour une nouvelle saison de créativité !

Aux commandes : Patricia pour l’Association des Cailloux du Bonheur et Maryse pour la MJC du Val d’Ajol.

Cette année, place au défi des logos, après le défi arc-en-ciel de l’an dernier, qui avait rencontré un beau succès.

Le premier rendez-vous a eu lieu mercredi 15 octobre au matin avec une classe de l’IME au collège Charlet de Remiremont. Les jeunes participants ont pu laisser libre cours à leur imagination autour de ce moment créatif et convivial.

L’après-midi, l’atelier était ouvert à tous à la ludothèque du Val-d’Ajol, avec entrée libre. Ce sont près de 35 personnes qui sont venues partager ce moment de détente et de bonne humeur, en famille ou entre amis.

Rappelons que ces ateliers sont gratuits, afin de permettre à chacun de découvrir ou redécouvrir le plaisir de peindre et d’échanger autour de ce loisir original. C’est aussi l’occasion, pour ceux qui ne la connaissent pas encore, de découvrir la ludothèque « Un Air de Jeux » et ses nombreuses activités.

Le troisième atelier s’est déroulé le lendemain, avec la classe de CE2-CM1 de l’école publique du Val d’Ajol. Là encore, les enfants ont fait preuve de beaucoup de créativité et d’enthousiasme pour relever le défi des logos, dans une ambiance toujours aussi chaleureuse et participative.

Ces premiers ateliers du mois d’octobre étaient placés sous le thème « Fantômes et compagnie », une belle manière de plonger dans l’ambiance automnale et d’ajouter une touche de mystère aux créations.

👉 Le prochain atelier aura lieu le 5 novembre, de 14h à 18h à la ludothèque, sur le thème « L’automne a le feu vert ».

Vous pourrez également découvrir le programme complet des ateliers mois par mois sur l’affiche disponible dans la rubrique photos.

Un grand merci à tous les participants, petits et grands, pour leur enthousiasme.

Les prochains ateliers promettent encore de beaux moments de créativité et de partage au cœur du Val d’Ajol.

Vente à petits prix

L’antenne locale du secours catholique organise deux fois par an une braderie, celle d’automne et l’autre au printemps.

Dès le début de matinée les bénévoles de l’association ont aiguillé les clients parmi les étalages. Pas toujours facile de trouver sa taille sur certains vêtements de seconde main.

La clientèle, est à la recherche de ce mode de vente à prix réduit, elle y trouve des articles recherchés ou dénichés au hasard des étalages mis à leur disposition.

Le stand solidaire a été présent sur le marché dominical de mai à fin octobre.

Le stand est approvisionné par le surplus des jardins potager des habitants, et la production des légumes et fruits du jardin de la cure, qui est cultivé et entretenu par Les jardinières et jardiniers de l’association.

Les responsables de l’association lancent un appel aux bonnes volontés pour venir en aide aux personnes en difficulté ou à petit budget.

La permanence du secours catholique est ouverte deux fois par mois, les 2° et 4° lundis de chaque mois de 14 h à 16h 30, dans le local situé au 15, place de l’église à l’entrée du square du Moulin.  

Balade du Goût

La semaine du goût s’est terminée sur les hauteurs du Val-d’Ajol pour une balade de 8Km 500 avec un dénivelé tout à fait raisonnable pouvant convenir à la majorée des marcheurs.

Le but de cette randonnée est de découvrir d’une façon ludique et gastronomique les produits du terroir disséminés sur le territoire Ajolais, avec deux arrêts dégustation sur le parcours.

C’est à « la ferme du Haut de Salmon » chez Madeleine et Étienne que la Confrérie des Taste Andouilles organisatrice de « la semaine du Goût » a installé son chapiteau pour le départ et le retour de la balade.

 Premier arrêt « La Grange Jacques » dernier hameau baptisé de la commune. Dégustation avec les produits fumés dont la célèbre andouille du Val-d’Ajol. Deuxième arrêt au Moineau chez Serge Henry, dégustation de fromages locaux (munster, tome, fromage frais et aux herbes, yaourts d’une ferme située route de St Bresson.

Le parcours passait non loin d’une ancienne glacière, construite pour stocker la glace des étangs en hiver et fournir les Hôtels de Plombières en été.

Retour au point de départ ou le dessert les attendait : assiette gourmande de mignardises des pâtissiers locaux.

Mini marché du terroir, pour l’achat de produits dégustés sur le parcours.

La semaine du goût s’est terminée avec les remerciements pour tous les intervenants et participants à cette manifestation, en triquant à l’amitié.

Un club toujours jeune malgré les années

Pour leur assemblée générale les adhérents du « Val Club des Anciens » du Val-d’Ajol et du Girmont-Val-d’Ajol ont répondu présent à l’invitation de leur Présidente Anne-Marie Grandmougin, ainsi que les représentants des deux municipalités.

Une pensée émue pour Bernard, Pierrot et Claire, qui sont partis rejoindre leurs ancêtres pour l’éternité.

Le Val club des Anciens a maintenant un certain âge, comme ses adhérents dont la doyenne Marguerite qui porte allégrement ses 98 années.

Tous les mercredis après-midi c’est à l’Espace Dorothée qu’ils se retrouvent pour taper le carton, au menu : belote (en majorité) tarot, bête, rami, scrabble, triamino, Rimmikub, ou d’autres jeux de société, suivis du café brioche.

Un bilan de l’année écoulé très positif révèle la bonne santé du club qui compte 70 adhérents. Les participants en majorité habitent le Val-d’Ajol centre et les hameaux, Le Girmont-Val-d’Ajol quelques résidents de l’EHPAD, ainsi que des villages limitrophes.

Un mardi par mois le club se réuni au Girmont-Val-d’Ajol pour un après-midi jeux, qui se termine par le goûter.

Le calendrier des animations est fixé au retour des vacances pour : le repas de rentrée, de Noël de printemps, la galette des rois. Les Concours (ouvert aussi à tous les joueurs en dehors du club):  belote, bête etc, l’après-midi Chez Mimi et le voyage de fin d’année.

Petit changement du bureau : après 15 ans à la trésorerie Simone désire prendre un peu de recul tout en restant active au sein du bureau. C’est Danièle Martin élue à la majorité qui lui succède.

L’association génère un lien social très tissé entre tous, par la diversité des animations, et le plaisir de se retrouver chaque semaine.

Vente de pensées pour Octobre Rose

Rédacteur : Arthur N-G

Depuis une semaine, le Rotary Club de Remiremont installe son stand de pensées dans les villes des environs (marchés de Remiremont et Gérardmer, Super U de Vagney et Pouxeux, Leclerc de Saint-Etienne, Colruyt de Saint-Amé). La vente de fleurs au profit de diverses causes revient chaque année au printemps (primevères) et à l’automne (pensées).

Ce dimanche matin, nous les avons accueillis au Val d’Ajol sur le marché dominical pour la première fois. J’étais présent aux côtés de Jean-Paul et Didier en qualité de filleul, puisque les rotariens de Remiremont sont les parrains du club Rotaract dont je fais partie.

Ce matin, les pensées étaient vendues à l’occasion d’octobre rose. Nous proposions ces fleurs symboliques à 1€ le pot au profit de la Ligue Contre le Cancer.

La Maison de la Dame Sonrière

Rédactrice : Paulette QUENEY

Le 20 septembre 2025, la MJC du Val-d’Ajol a participé aux journées du patrimoine en organisant la visite de la Maison de la Sonrière (bâtiment en façade de l’école Ste Marie). Au milieu du 17° siècle, l’abbesse de Remiremont Élisabeth d’Aleçon, seigneurie du Val-d’Ajol, nomma Éloy Grandcolas procureur chargé d’assurer l’ordre et la sécurité dans « Le Ban d’Ajol » et de collecter redevances et taxes au profit du chapitre de Remiremont.

Cette Abbesse fît donc construire la demeure que nous connaissons, pour servir de logement à ses successeurs qui seront les familles Gravel et Vial, et de résidence pour elle-même et de la Sonrière.

La Sonrière était une Abbesse chargée d’administrer les biens du Chapitre. Ces dames Abbesse et Sonrière venaient au Val-d’Ajol une à deux fois par an pour réunir les hommes (le plaid banal), rappeler ou édicter les règlements, prélever leurs dûs ; elles résidaient quelques jours dans cette maison, d’où le nom de la place : Place de la Dame Sonrière, co-seigneur du Val-d’Ajol0

Si la façade de la maison date du 17° siècle, l’arrière du bâtiment date du 18°.

A l’intérieur, une belle rampe d’escalier en bois ajouré présente les symboles des 3 vertus chrétiennes essentielles : l’espérance, le cœur enflammé, la charité.

Sur la place, outre les symboles religieux, la croix rappelle un épisode historique : elle fût posée en 1705 selon une première inscription, pendant la révolution française, le bâtiment, qui aux yeux des révolutionnaires symbolisaient la noblesse et la religion, fut à deux reprises attaqué, et la croix brisée. En 1791. C J Vial avait fait graver au-dessus de la porte sa devise en latin, toujours visible. « Agis bien n’ai pas peur ». En 1794, malgré le danger il réussit à sauver de la guillotine 7 religieuses. La seconde inscription rappelle que la croix a été relevée en 1803, la tourmente révolutionnaire étant passée.

Telle est en résumé l’histoire de cette demeure méconnue et de la croix dite « Croix Gravel ».

Pour plus de renseignements, ou une visite d’autres sites patrimoniaux Ajolais, contacter la MJC tél : 09 75 65 34 76 ou le 06 82 77 95 12.

Des crêpes salées et sucrées au goûter

A l’occasion de la semaine du goût, l’association des Passe-temps Ajolais, en collaboration avec la Confrérie des Taste-Andouilles, recevait la classe des CE2 de l’école du Centre, Adeline la maîtresse accompagnée d’Aurélie ont surveillé tout ce petit monde, trop content de préparer leurs crêpes pour le goûter.

Ambiance assurée pour la dégustation.

Classe 1958, des plaisirs partagés

C’est sur la commune voisine à Fougerolles, en territoire Francs-Comtois que se sont retrouvés les conscrites et conscrits de la classe 1958, accompagnés de leurs épouses ou époux. La tradition veut que lorsque l’un des deux n’est plus de ce monde, l’autre est toujours le bienvenu dans le groupe lors des repas ou d’autres occasions.

C’est au restaurant * Le Ranch* qu’ils se sont attablés pour passer un agréable moment et se remémorer les anecdotes du passé. Au moment du dessert certains avaient ressorti de la boîte en fer ou de chaussures des photos datant de plusieurs décennies.

L’automne et son panel de couleurs

Dans les activités proposées par la MJC, il y a des ateliers de compositions florales suivant les saisons. L’automne est la saison idéale pour les adeptes de l’art floral.

Sur les conseils de Martine l’animatrice de la séance, les participantes ont eu un choix considérable de matériaux pour réaliser couronnes, bouquets, et autres compositions selon leur inspiration et créativité.

Il n’y a pas eu de prix de la plus belle réalisation, car toutes les personnes présentes à l’atelier ont été classées première.

Prochain atelier : décoration de table pour les fêtes de fin d’année.

Les élèves de l’école Sainte Marie fêtent la science

Rédactrice : Institutrice de l’école Ste Marie.

La fête de la science s’est déroulée du 6 au 12 octobre . Les classes de l’école ont pu découvrir différents ateliers scientifiques. Ils ont participé à des expériences. Ils ont pu programmer des abeilles robots. Les activités étaient proposées par la MJC, le pavillon de sciences, Vosges secrètes et les savants fous.
En classe, les élèves ont également travaillé sur la classification des êtres vivants. Les maternelles ont mimé le déplacement des animaux.



Vide grenier de L’AAPPMA

Pas de chance pour le troisième vide grenier de la société de pêche de la vallée de la Combeauté, la météo ne leur a pas été favorable. La pluie s’est invitée en milieu de matinée, elle a fait fuir quelques exposants qui c’étaient installés en espérant une amélioration. Mais le début de matinée sans pluie a permis de faire recette à des exposants téméraires.

La fin de journée fût plus clémente mais il était hélas !!, trop tard.

Le moral des organisateurs est resté au beau fixe, un peu frigorifiés mais pas découragés, ils remettront le couvert l’année prochaine pour une quatrième édition.