Un fleurissement réussi

Le fleurissement est un atout pour notre village, comme l’andouille l’épinette, nos feuillées, nos points de vue, nos sentiers de randonnée, etc, et la liste serait longue à énumérer. Les touristes ne ménagent pas leurs éloges sur notre vallée.

Depuis quelques années par soucis d’économie d’eau, d’entretien et d’argent public, arbustes à fleurs et à feuilles colorées, plantes vivaces remplacent les plantes annuelles gourmandes en eau et en entretien à certains endroits de la commune.

Voici plusieurs décennies que le concours des maisons fleuries existe. Au départ il n’y avait pas d’inscription en Mairie, les quatre membres du jury se déplaçaient dans le village pour noter les habitations fleuries, à ce jour pour la grande commune du Val-d’Ajol la tournée prendrait plusieurs jours et certaines maisons seraient oubliées.

37 candidats se sont inscrits cette année à ce concours. Chaque membre note suivant son appréciation sur le visuel, l’originalité, le choix des plantes annuelles ou vivaces, l’emploi d’eau de récupération de pluie, le pailage des massifs etc…. Le potager lui aussi est visité, la propreté, et la binette appuyée contre un mur indique que le désherbage chimique est passé aux oubliettes.

Remise des prix en septembre.

Accueil des vacanciers du mois d’Août.

En ce dimanche 10 août, le marché dominical et le stand de l’accueil des touristes étaient installés sur la place de l’Hôtel de Ville, tandis que la fête foraine avait investi la place du Sô pour le 15 août, fête patronale dont même les anciens ne se rappellent plus depuis quand elle existe !!!!.

La confrérie des Taste-Andouilles et Gandoyaux du Val-d’Ajol avait invité les touristes en villégiature sur le territoire, à venir découvrir les Vosges Méridionales et ses spécialités gastronomiques.

Les Maires des communes Messieurs Thomas VINCENT et Jean-Marie MANENS maire honoraire du Girmont-Val-d’Ajol, remplaçant Patrick VINCENT excusé, ainsi que l’hôtesse de l’office ont présenté les atouts de leur territoire, après le discours de Gérard VANÇON président de la Confrérie, qui a remonté le temps sur l’origine et la naissance de L’Andouille du Val-d’Ajol et de sa confrérie.

La dégustation de charcuteries locale a été très appréciée, dont la reine des plateaux, était bien-sûr, était l’Andouille du Val-d’Ajol, ainsi que les boissons rafraîchissantes.

L’accueil des vacanciers s’est déroulé dans une ambiance conviviale entre touristes et Ajolais, au son de l’épinette du Val-d’Ajol, jouée par Simone.

Paul le jardinier

Éditeur Armand Dangeville.

23 avril 2021.

Les dernières gelées nocturnes ont rendu l’âme cette semaine et le ciel bleu s’est installé durablement apportant avec lui l’espoir de riches récoltes.

Freiné par la pandémie et un froid persistant dans son désir ardent de bêcher, semer, planter, Paul le jardinier s’est réveillé aux premières lueurs du jour après avoir très soigneusement trié la veille les graines de l’an passé.

Rempli d’enthousiasme et de projets, il s’apprête à rejoindre son Eden quand des bruits peu communs s’élèvent dans la cabane, là, au fond du jardin, où il range ses outils de jardinage. Armé de son sécateur, il s’approche, croyant au passage de Goupil ou de la fouine.

Que nenni. Il s’agit bel et bien d’une dispute à laquelle il prête l’oreille. Il pousse la porte et il est immédiatement pris à témoin.

« Maître, dit la Bêche droite dans ses bottes, admettez avec moi que la bonne récolte me revient. Je plonge dans le sol, le retourne, l’aère, remets en surface les terres fertiles et redonne de la couleur au jardin après le long hiver.

Terres fertiles !!!, lance le Terreau qui a tout entendu depuis le pourrissoir, c’est moi qui fertilise les sols depuis toujours, appuyé par un reste de Fumier de l’an passé qui repose là, dans un coin du jardin. En plus, tu m’enfouis profondément et m’empêche de respirer et de voir le soleil.

« Oui, tu es prétentieuse et méprisante, tu n’es qu’une bêcheuse, voilà !!! lance la Houe. Moi, je prends soin des habitants en grattant le sol et je ne découpe pas les vers de terre qui le nourrissent comme tu le fais !!!!. Les expériences récentes montrent bien qu’il ne faut pas retourner les terres comme tu le prétends, c’est aussi ça la permaculture. C’est l’avenir et toi, tu es le passé !!!! voilà.

« Tu as raison, glisse le Ver de Terre, Tout le monde reconnaît enfin maintenant mon rôle essentiel dans la production végétale. C’est moi qui assure le bon fonctionnement du sol. Aussi, pas de vert sans le Ver ?

« On est d’accord avec toi, le Ver. Mais qui porte le Fumier et le Terreau qui t’accueillent ? C ‘est nous, s’écrient la Pelle et la Fourche !!! Sans nous, pas d ‘engrais et pas de récolte généreuse. C’est nous qui supportons votre poids, ne l’oubliez pas.

—Ne vous fâchez pas, il y a sans doute d’autres raisons pour expliquer une bonne récolte, intervient Paul le jardinier, stupéfait par cette agitation inédite.

—Oui, vous avez raison, Maître, Qui donc vous transporte tous et vous permet de travailler ??? Répondez-moi !!!

C’est moi la Brouette, seule !!! Vous vous amusez beaucoup quand je prends les virages, hein. Sans moi, pas de déplacement donc pas de récolte, Na !!!

—Ha !!!, vous m’amusez beaucoup, soupire la Graine, parler de récolte sans jamais évoquer la semence qui génère la vie, c’est trop fort. La réalité, c’est que sans moi, pas de récolte, vous en conviendrez.

—Là, tu as raison, approuve Paul le jardinier, que serions nous tous sans la semence originelle ??? Mais pour que tu vives, il te faut un support. C’est la Terre !!!!

—AH, AH, AH !!!, lance une voix enjouée qui parvient du jardin. Je suis atterré. Enfin, on admet que c’est moi qui suis à l’origine de tout. Merci Maître, souffle de loin la Terre.

—Puis-je quand même préciser qu’une semence sur le sol ne produit rien et qu’il faut l’enfouir, avance timidement le Plantoir.

—C’est vrai aussi, cela, précise le jardinier, de plus en plus intégré à cette dispute.

—Vous êtes fiers de vous mais nous sommes fiers aussi de donner à votre jardin cette beauté que tous reconnaissent et que vous attendez et sans nous, pas de plaisir de jardiner, ajoutent la Binette et le Râteau.

—Cela ne t’empêche pas de prendre un râteau de temps en temps », glisse perfidement la Bêche sous les rires sarcastiques de l’assemblée des outils.

Paul le jardinier, avec un geste large de la main, calme tout le monde et reprend la parole.

-Avez-vous pensé une seconde à Dame la Pluie qui permet à vous, Semences, de germer, à vous, la Terre, de boire à plus soif.

Avez-vous pensé une seule seconde à celle qui gouverne la nuit, qui, le soir venu, à pleine Lune, veille sur votre jardin, éclaire votre ami le hérisson à la recherche de ses proies et conseille au matin le jardinier sur le temps des semailles ???

Et que dire de celui qui régente le monde, celui qui rayonne au-dessus de nos têtes, qui réchauffe la Terre, qui réchauffe nos cœurs quand navets et carottes, salades et haricots, betteraves rouges et persil percent le sol et lancent leur tête vers notre maître.

—Le Soleil !!!!, s’écrient tous en chœur dans un joyeux tintamarre.

—Et n’oubliez -vous pas quelqu’un qui peut avoir aussi un rôle à jouer dans nos récoltes ???. Avance notre jardinier avec un sourire complice.

Tous s’interrogent du regard pendant quelques instants lorsque le Ver se dresse fièrement et désigne Paul le jardinier sous les acclamations d’un public pressé de se remettre à l’ouvrage après de longs mois de sommeil.

— Au travail, au travail, !!!! lance le Maître des lieux en tapant dans les mains. Bêche et Pelle, Binette et Râteau se lancent dans la Brouette rejoints par le Plantoir et tous s’apprêtent à regagner le jardin qui les attend avec impatience.

— Attendez-moi », s’écrie la fourche qui dans la bousculade générale était encore allongée sur le sol, les jambes en l’air, dans la cabane de PAUL LE JARDINIER…

Un barbecue géant 

L’association du Ô d’Hariol a organisé en ce dimanche 3 août un barbecue sur le site de la chapelle. 

Le chef cuisinier, épaulé par les bénévoles de l’assos, avait préparé pour les réservistes du repas, un menu de gargantua, les assiettes étaient bien garnies, la cuisson des viandes à point, le dessert, tarte aux fruits de saison, le tout dans une ambiance champêtre.

Les heureux gagnants tirés au sort de la tombola, avec le ticket d’inscription étaient satisfaits de leur lot.

Le président a remercié les commerçants pour leur participation aux dons.

L’après-midi, enfants et parents se sont affrontés au tir à la corde, ainsi qu’aux anciens jeux sortis des greniers.

Les bénéfices de cette manifestation permettront la continuité des travaux de la rénovation de la chapelle du Hariol.

Prochain rendez-vous pour la fête d’Halloween. 

La Fête foraine s’installe au Village

Le 15 Août jour de la fête de l’Assomption, c’est aussi la fête du Val-d’Ajol.

Pour la ? année la fête foraine a investi les places du centre du village.

Dès le début de la semaine les habitudes des Ajolais se trouvent perturbées par l’arrivée des camions et l’ecombrement du centre..

L’inauguration aura lieu le samedi 09 août à 18h en présence des élus, forains et commerçants.

Cette année elle sera ouverte du 9 au 17 août.

Journée Alsacienne le 16 août, organisée par les forains, au menu : choucroute, jarret et bière, animée par un orchestre Bavarois, et pour clôturer la soirée à la nuit tombante tirage d’un feu d’artifice. Réservation au 06 07 19 53 18.

https://www.orchestre-bavarois.fr

Décès du mois de Juillet 2025

06 juillet: Monsieur Bernard VIRY à l’âge de 92 ans, résident à l’EHPAD du Val-d’Ajol, marié à Colette, décédée en 2020, 4 enfants habitant au Haut du Seux lieu-dit du Val-d’Ajol.

07 juillet : Madame Marie FRESSE née SIRVEAUX à l’âge de 87 ans, mariée à Denis FRESSE décédé en mars 2025. 3 enfants, demeurant à Outremont, lieu-dit du Val-d’Ajol.

10 juillet : Madame Annie BRICE née BONTEMPI à l’âge de 76 ans, mariée à M BRICE décédé, 2 enfants, résidente à l’EHPAD du Val-d’Ajol.

12 juillet Madame Michèle ANTOINE, à l’âge de 90 ans.

14 juillet : Madame Blanche JEANVOINE née DESSAUX, à l’âge de 87 ans.

15 juillet : Monsieur Christian FRESSE à l’âge de 54 ans, résident au Foyer Tremplin à St Amé.

22 juillet : Madame Jeannine NURDIN née LAMBERT, à l’âge de 93 ans, mariée, 2 enfants, résidente à l’EHPAD du Val-d’Ajol.

29 juillet : Monsieur Olivier BALANDIER à l’âge de 89 ans, marié à Cécile LEUVREY, 3 enfants, résident à L’EHPAD du Val-d’Ajol.

37ème exposition des Artistes de la Combeauté

L’exposition était installée à la maison des associations ‘les Épinettes » à côté de la Mairie.

La présidente de l’association Mme Claudine Girard, a remercié les personnes présentes à l’inauguration, Thomas VINCENT, excusé, Maire du Val-d’Ajol, était représenté par Philippe BIETTE adjoint aux associations, ainsi que les exposants, et le personnel des services techniques.

Durant une semaine les touristes et Ajolais ont visité l’exposition où les artistes présentaient leurs œuvres. Certains exposent depuis plusieurs années, mais présentent de nouvelles réalisations au gré de leur inspiration.

Au fil des ans, de nouveaux artistes viennent exposer dans la cité Ajolaise.

Les créations d’Alain Valentin ont intéressé de nombreuses personnes qui se sont rendues à l’exposition.

Il crée des sujets, avec des composants électroniques récupérés dans des téléphones portables, ordinateurs ou autre matériel ayant ces composants.

Toutes les sculptures, papillons, libellules et autres insectes imaginés sont entièrement réalisées avec des composants électroniques. Les ailes sont découpées dans des feuilles plastique issues d’écrans d’ordinateurs et peintes à l’encre colorée. Le corps est découpé dans des circuits imprimés de téléphone portable ou de carte électronique. Les cadres sont en bois pyrogravés et peints à la peinture acrylique, les caissons sont en carton décorés par du papier imprimé.

L’association Rayon de Soleil installée dans le hall, exposait le travail réalisé par les résidents de l’EHPAD tout au long de l’année.

Un tirage au sort des billets d’entrée vendus tout au long de la semaine, a permis, à quelques personnes, de choisir une des œuvres exposées dans la salle.

Une Journée Bleue pour Sensibiliser à l’Autisme.

Le dimanche 27 juillet, la commune du Val-d’Ajol s’est parée de bleu pour accueillir une grande chasse aux cailloux pas comme les autres. Organisée dans le cadre de l’événement « Tous en bleu », cette journée festive et solidaire avait pour objectif de sensibiliser à l’autisme tout en offrant un moment de partage et de joie à tous les participants.

Dès le matin, le soleil a brillamment accompagné les centaines de chasseurs de cailloux, venus en famille ou entre amis arpenter les rues du village à la recherche de petits trésors colorés. Certains cailloux étaient porteurs de messages bienveillants, d’autres encore permettaient de remporter des lots : friandises, boissons, panier garni et plus d’une centaine de surprises offertes grâce à la générosité des partenaires.

Même un orage, survenu en début d’après-midi, n’a pas réussi à ternir l’ambiance. Bien au contraire, l’enthousiasme des participants et la chaleur humaine ont dominé jusqu’au bout de la journée.

L’événement, imaginé et porté par Patricia Lambert pour la quatrième année consécutive, marque aussi la deuxième édition placée sous le signe de la sensibilisation à l’autisme. Grâce à son engagement sans faille, cette journée a su allier fête, solidarité et transmission de valeurs essentielles.

Une équipe de bénévoles dévoués, composée de membres de sa famille et d’amis proches, a œuvré sans relâche avant, pendant et après l’événement. Leur présence a été déterminante dans la bonne tenue de la journée.

Les membres des groupes Love on the Rocks Lorraine & Alsace ont également largement contribué au succès de l’événement, en apportant des centaines de cailloux peints avec soin, qui ont émerveillé petits et grands.

Un soutien précieux a aussi été apporté par l’association Asperger Vosges, représentée par Edwige et Marina, fidèles au rendez-vous et investies pleinement dans la démarche de sensibilisation.

Les organisateurs tiennent à remercier chaleureusement la Commune de Le Val-d’Ajol pour le prêt du matériel et l’appui logistique, ainsi que les élus venus saluer l’initiative sur place.

Un immense merci également aux partenaires, sans qui cette journée n’aurait pas été la même. Grâce à leur générosité, plus d’une centaine de lots ont pu être distribués aux participants : gourmandises, boissons, panier garni et autres surprises ont fait le bonheur des petits comme des grands. Leur implication a largement contribué à faire de cet événement un moment aussi joyeux qu’inoubliable.

Une mention spéciale est adressée à Piranhate, auteur du « Guide illustré ULTIME de l’autisme », pour avoir autorisé la diffusion d’extraits de son œuvre lors de l’événement.

Les retours du public ont été unanimes : aucun commentaire négatif n’est venu ternir cette journée placée sous le signe de la bienveillance, de la générosité et de l’émotion. Une reconnaissance qui donne tout son sens à l’engagement de Patricia Lambert et de toute son équipe.

Les longs nez font leur show sur deux jours

Le samedi matin les anciens camions au long nez avaient rendez-vous à Plombières avec le rassemblement de Combis Volkswagen, pour retrouver la nostalgie du temps passé des années 1970, et rallier le centre du Val-d’Ajol en passant par Faymont, où La Confrérie des Taste Andouilles leur offrait une dégustation de la célèbre Andouille du Val-d’Ajol, et revenir dans l’allée forestière à l’Hôtel Enfoncé, pour deux jours d’exposition.

 Pour le repas du soir, c‘est sur un air de guinguette, que les convives appréciaient le « steak 2 œufs sur le plat », des routiers sympas.

Ce rendez-vous a attiré un public de connaisseurs d’anciens camions, autocars, de vieux moteurs fumant, et toussant, dans l’allée forestière du bois du Chanot située à l’Hôtel Enfoncé.

Le dimanche les camions sont restés à l’ombre des sapins, les visiteurs ont déambulé dans l’allée forestière toute la journée, les averses de la mi-journée ont juste laissé quelques gouttes de pluie au bout de ces longs nez pétaradants.

C’est à l’abri, sous les chapiteaux que l’on pouvait déguster à toute heure de la journée, le menu du routier « sympa » « steak 2 œufs sur le plat »…

Crédit photos des « Pin-Up » Copiées sur facebook, auteur inconnnu.

Les paniers de l’été du mois de juillet

Retour des paniers de l’été, édition 2025

L’union des commerçants et artisans du Val-d’Ajol et du Girmont-Val-d’Ajol organise depuis une vingtaine d’années, opération les paniers de l’été. Elle se déroule durant les deux mois des vacances d’été sur les deux communes, Ajolaise et Girmontoise.

Le but est de dynamiser les commerces tout été, et de récompenser par leur fidélité, les clients en leur offrant la chance d’être tiré au sort lors du tirage qui a lieu chaque dimanche chez un des commerçants participants, qui sont 25 cette année.

Les modalités :

Chaque dimanche vers midi, un panier préparé par un commerçant participant, d’une valeur de 200€ minimum est tiré au sort.

Les bulletins de participation, sont remis lors d’un achat chez les commerçants participant à l’animation « Les paniers de l’été ».

Panier d’une valeur de 200 euros.

Les heureux gagnants des paniers de l’été du mois de juillet sont :

Samedi 5 juillet. Panier réalisé par La Grange des Breules

Mme Danièle CREVOISIER le Val-d’Ajol.

Dimanche 13 juillet. Panier réalisé par La Boucherie DAVAL

Mme Laurence THIERY, le Val-d’Ajol.

Samedi 19 juillet. Panier réalisé par le Magasin De Buyer.

M Florent GURY, le Val-d’Ajol.

Dimanche 27 juillet. Panier réalisé par Surprise Pâtisserie.

M Georges DUVAL le Val-d’Ajol.

 Dimanche 27 juillet, tous les bulletins du mois ont été remis ensemble, et, c’est un panier d’une valeur de 500€ qui a été gagné par :

M Francis GORNIK de Fougerolles.

Clôture du « Café Tricot » pour l’année 2024/2025

La section Café Tricot fait partie des nombreuses activités proposées par la MJC, dont M Vincent Étienne est le Président

Les adhérentes du Café Tricot, ont rangé laine, aiguilles, gâteaux, tasses et café, pour se retrouver au chalet des amis de la nature, pour un pique-niquer tiré du sac, et quelques jours plus tard, un voyage prévu aux Hospices de Beaune, organisé par la responsable du groupe Janine FRESSE, et les Voyages VANÇON.

Le matin, visite des Hospices de Beaune, commentaires très appréciés de tous, suivi de la pause déjeuner, l’excellent repas a permis de reprendre des forces pour comprendre la fabrication de la moutarde : de la graine à la moutarde, suivi de la dégustation… hélas sans la tranche de steak, n’était pas facile à digérer…

Retour relax dans la cité Ajolaise en promettant de se retrouver en septembre au « Café Tricot » (un gâteau à la moutarde pour la reprise pourrait être servi avec le café)..

Un brin d’histoire. Source site internet des Hospices de Beaune.

Une institution hospitalière originale depuis 1443

L’histoire des Hospices Civils de Beaune a commencé en 1443 par la volonté de Nicolas Rolin et Guigone de Salins de construire un hôpital : l’Hôtel-Dieu. Les fondateurs ont fait œuvre de charité et acte de mécénat, instituant ainsi une tradition qui a permis aux Hospices de Beaune de traverser l’histoire dans des conditions exceptionnelles.

Aujourd’hui, les Hospices Civils de Beaune regroupent le centre hospitalier de Beaune, les hôpitaux d’Arnay-le-Duc, Seurre et Nuits-St-Georges ainsi qu’un institut de formation formant aux métiers d’infirmiers et aides-soignants (subventionné par le Conseil Régional de Bourgogne). Le centre hospitalier Philippe Le Bon est l’établissement support du Groupement Hospitalier de Territoire du Sud Côte-d’Or.

L’originalité de cette institution hospitalière se situe dans l’importance et la nature de son patrimoine constitué d’une part d’un monument historique, l’Hôtel-Dieu de Beaune, qui n’accueille plus de patients ni de résidents âgés depuis le début des années 1980, et d’autre part de deux prestigieux domaines viticoles – le domaine viticole des Hospices de Beaune et celui des Hospices de Nuits, gérés indépendamment, exploitant les meilleures appellations de Bourgogne et dont la production est vendue chaque année aux enchères. Ainsi par son patrimoine exceptionnel, cette institution hospitalière joue également un rôle de premier plan dans les activités majeures du territoire : le tourisme et le vin.

La déconstruction de la piscine en cours

Entrée dans le giron de la CCVM (communauté de communes des Vosges Méridionales) en 1996, la piscine du Val-d’Ajol a été construite en 1976.

Suite à des infiltrations d’eau sur le toit, un dôme en polycarbonate fût ajouté en 1993.

Lors d’un orage de grêle voici quelques années le dôme avait été endommagé. La charpente a souffert de la chaleur et de l’humidité, une réhabilitation devenait éminente.

Les travaux de déconstruction viennent de commencer, ils sont prévus pour une durée de 18 mois.

L’écho des Feuillées suivra l’évolution des travaux,

Une journée sur le site de l’Hôtel Enfoncé

Dès six heures du matin grand Branle-bas dans la grande tranchée les exposants venus d’ici et d’ailleurs ont investi cette grande allée forestière

 Les membres de l’association des parents d’élèves des écoles publiques, organisateurs de cette animation ont géré d’une main de maître le programme du jour.

Au total 350 randonneurs ont foulé les sentiers balisés de la campagne environnante, découvrant des points de vue sur la vallée de la Combeauté, d’anciennes fermes, des « chellos », et croix de chemins rappelant certains événements du passé.

Les chineurs de la bonne affaire ont trouvé l’objet rare recherché parmi les exposants présents sur 1000 mètres de déballage

Après s’être ouvert l’appétit, en marchant ou en chinant les objets sortis des greniers, ou de derrière les fagots, les visiteurs pouvaient se restaurer d’un repas campagnard, ainsi que des sandwichs ou autres victuailles et rafraichissements tout au long de la journée.

l’équipe de cuisiniers des beignets, ont régalé les amateurs de beignets de cerises (de chez nous), le stock cette année étant suffisant, pour satisfaire les gourmets jusqu’en fin de journée.

Moment de détente sur des airs de guinguette, pour les amateurs de musique des années soixante, et des danseurs de tout âge.

Rendez-vous pour la prochaine année.

La nostalgie des voitures des années 60

L’association la Valajolaise était présente sur le marché dominical Ajolais.

Une trentaine de voitures étaient exposées sur la place du Sô, pour le plus grand plaisir des amateurs de ses modèles d’une autre génération.

Plusieurs fois dans l’année, l’association se fait un plaisir de venir exposer leurs voitures, lors de certaines manifestations.

Premier accueil des vacanciers de l’année 2025

C’est parmi les étalages du marché dominical que c’est installé la Confrérie des taste-Andouilles et Gandoyaux du Val-d’Ajol, pour recevoir les touristes venus en villégiature dans la vallée de la Combeauté.

Simone a animé ce rendez-vous en jouant de l’épinette pour le plus grand plaisir des vacanciers et Ajolais.

Le président de la confrérie Gérard Vançon, portant la tenue traditionnelle (Blaude et chapeau) a vanté les atouts culinaires et gustatifs de la célèbre Andouille du Val-d’Ajol, il a laissé la parole aux Maires présents, pour promouvoir les atouts respectifs de leur commune.

Thomas VINCENT maire du Val-d’Ajol excusé, était représenté par son adjoint Philippe BIETTE, lui-même Grand dépendeur de la Confrérie des Taste Andouilles.

Le Girmont-Val-d’Ajol : son marché nocturne du terroir, chaque vendredi soir en période estivale, ses restaurants et artisans d’art, ses producteurs de produits du terroir sans oublier toutes les manifestations tout au long de l’année

Pour Le Val-d’Ajol : ses sentiers balisés que les randonneurs ont plaisir à parcourir pour découvrir la vallée verdoyante de la Combeauté, parsemée de multiples hameaux, avec au détour d’un chemin, une ferme typique avec sa fontaine, son Chello, (grenier à grains), et au fond du Chari une ancienne batteuse à grains qui dort là depuis des lustres… sa célèbre Foire aux Andouilles, et les animations ponctuelles de l’été.

L’office de tourisme, est couplé avec la maison de la randonnée où les touristes peuvent trouver tous les renseignements pour passer un agréable séjour dans la région.

Pour clôturer l’accueil, le grand dépendeur Philippe Biette a invité toutes les personnes présentes à partager le verre de l’amitié assorti de charcuteries locales au son de l’épinette Ajolaise.

Festivité du 14 Juillet. 

L’équipe du comité des fêtes de la commune était à pied d’œuvre, dès le grand matin pour recevoir le public, au complexe sportif rue des Œuvres, pour les festivités du 14 juillet.

L’Harmonie Jeanne-d’Arc a ouvert les réjouissances avec un apéro concert, suite à la cérémonie de la remise de galons aux sapeurs-pompiers et au porte-drapeaux, au monument aux Morts.

Un repas champêtre était proposé pour les personnes désirant se restaurer sur place. L’après-midi, les adeptes de la pétanque se sont confrontés, « alors tu la vises ou tu la tires ?? » avec l’accent marseillais de circonstance vu que le soleil était de la partie.

Vers 18h l’orchestre « délit Mineure » a animé la fin d’après- midi, pour le plus grand plaisir de son fan club.

Tout au long de la journée le comité des fêtes n’a pas baissé la garde, chacun à son poste pour satisfaire, une envie de boisson rafraichissante, ou une flammekueche, préparée par Magali, et cuite au four par Camille. (Un délice).

A la nuit noire, tous les résidents de la vallée de la Combeauté ont pu admirer le superbe feu d’artifice tiré sur le terrain de foot « Paul Deschamps ».

La soirée s’est terminée par le bal populaire animé par Quentin Animation …

https://youtu.be/2-1fGAdWQy8

Départ vers d’autres Horizons

Certains métiers vous amènent à visiter d’autres pays, régions, villes ou village, parfois même partir sur d’autres continents.

C’est avec beaucoup d’émotion que Clémence vient de quitter son emploi à la Mairie du Val-d’Ajol où elle occupait le poste « Communication Marketing territorial », dont la gestion du site internet de la commune, depuis trois ans.

En couple avec un gendarme la mutation les rapproche de leurs familles, et les Alpes seront leur nouvelle patrie.

S’étant bien intégrée dans la vallée de la Combeauté, qui l’a reçue à bras ouverts, elle n’a pas voulu fermer la porte de Mairie… sans remercier toutes les personnes qu’elle a côtoyées et appréciées, en les invitant au pot d’adieu ou plutôt d’au revoir…

Steven, porte-drapeaux à l’honneur

Le 14 juillet nous célébrons la France et ses valeurs. La liberté, l’égalité et la fraternité.

C’est Thomas Vincent, Maire et conseiller départemental, accompagné de Gérard HENRY Président de la section des AFN, du conseil municipal des jeunes, et des élus, qui ont eu l’honneur de passer en revue le corps des sapeurs-pompiers de la commune, on notait la présence de l’ancien Maire Philippe FAIVRE et son épouse de passage dans la cité dont il a été Maire pendant 35 ans et conseiller départemental.

Deux sapeurs-pompiers et un porte-drapeau ont été mis à l’honneur pour leur engagement et leur dévouement exemplaire.

L’adjudant Franck NURDIN a été promu au grade d’adjudant-chef, tandis que le sergent David DEMANGEON a reçu les galons de sergent-chef. Tous deux cumulent près de vingt années de service volontaire. Leur promotion témoigne de leur engagement sans faille au service de la population.

Cette remise de galons a rappelé l’importance du volontariat dans les rangs des sapeurs-pompiers, maillon essentiel de la sécurité civile en milieu rural.

La cérémonie a également permis de remettre l’insigne officiel du porte- drapeau à Steven Lecomte, présent à chaque commémoration depuis 2022.

Après la revue du matériel exposé sur la place, l’Harmonie Jeanne-d’Arc a emmené le cortège jusqu’au complexe sportif en musique, où le Comité des fêtes les attendait pour l’apéro-concert suivit des festivités du traditionnel 14 juillet

A Remiremont la cérémonie du 14 juillet s’est déroulée au Champ-de Mars.

Le capitaine Axel BRICE a reçu du commandant Pascal Humbert l’insigne de chef de centre échelon bronze.

Axel est un Ajolais pure souche, il a débuté son engagement chez les sapeurs-pompiers très jeune, à la caserne du Val-d’Ajol.

Photo Estelle Lemerle-Cohen

Axel BRICE photo Vosges Matin

Tartes flambées à volonté

Pour des raisons pratiques, et météorologique, l’association du « Ô d’Hariol » est descendue au centre du village, pour l’organisation de la soirée « Tarte flambée à volonté ».

C’est à la Salle des Fêtes que s’est déroulée cette soirée, les gens du Hariol sont descendus se stationner sur la place du Sô, mais ils n’ont pas pris la direction de l’église,(leur chapelle ayant été désacralisée depuis plusieurs année, d’où sa reconversion par l’association), mais celle de la Salle des Fêtes, pour ce rendez-vous fixé par l’association, pour la dégustation de la tarte flambée, préparée par plusieurs cuistots adhérents de l’association, ainsi que tout le staff gravitant autour d’eux, pour la découpe et le service, tout au long de la soirée.

Pour faciliter la digestion, la soirée s’est terminée par une animation disco des années rétro, sous la houlette d’un DJ.

L’opération s’est soldée par un succès, merci à tous les participants, bénévoles, les services de la Mairie, les travaux de la Chapelle du Hariol vont continuer de bon train, grâce aux efforts de tous.  

Prochain rendez-vous pour un Barbecue géant à la chapelle le dimanche 3 août.

Un anniversaire nostalgique

Ils sont nés dans les années 1960 les élèves qui ont inauguré en 1975 le nouveau collège dénommé « Collège Fleurot d’Hérival » construit Rue des Meiges au Val-d’Ajol.

Pour son 50ème anniversaire quelques anciens professeurs, personnels d’intendance et d’anciens élèves désirant renoués avec leurs camarades de classe ont lancé sur les réseaux sociaux un appel à tous les anciens, pour une journée de retrouvailles au complexe sportif rue des œuvres, car le collège jugé dangereux n’a pas ouvert ses portes pour accueillir ses collégiens à la rentrée 2022/2023.

La petite randonnée du matin, organisé par Armand Dangeville est passée devant le collège où une halte s’imposait pour se rappeler tous les meilleurs moments passés dans l’établissement, et raconter certaines anecdotes croustillantes que jamais ils n’oublieront.

Bien sûr ! tous les anciens n’étaient pas présents ce samedi 12 juillet 2025, la vie les a emmenés vers d’autres chemins, mais avec les réseaux sociaux, ils auront le sentiment d’avoir passé un moment, tous ensemble, à Le Val-d’Ajol.

Marcher pour le plaisir de découvrir

Le club Rando Découverte du Pays d’Hérival a mis en place trois circuits de différents niveaux pour la 3ème édition de leur journée de randonnées pour tous.

Un circuit de 6 Km familial, sans difficulté permettant de flâner tout en découvrant le patrimoine Ajolais, l’évolution du bâti et le fleurissement de la ville.

Un circuit de 10 Km pour randonneur classique, avec visite de la ville et quelques hameaux et point de vue, Rapaumont, le Talhoux, la Rochotte.

Un circuit de 20 Km pour randonneur confirmé, amenant les marcheurs vers le début des mille étangs, Corfaing, l’Homme, Tisserand, sur la commune du Girmont-Val-d’Ajol qui a quitté le giron Ajolais en 1869. En chemin à l’arrêt contrôle, la famille Aizier du Talhoux avait ouvert la chapelle construite par leurs aïeux en remerciement d’avoir épargné leurs fils partis combattre l’ennemi durant la grande guerre de 14/18. De superbes points de vue sur la vallée, ainsi qu’à Rapaumont.

Tous au long des parcours les randonneurs ont découvert une multitude de calvaires relatant sur le socle les raisons de la construction de la croix. Le Val-d’Ajol possède le plus important chemin de croix de la région, 146 croix dont 3 sont classées à l’inventaire des monuments historique.

Les 280 randonneurs inscrits ont apprécié les parcours balisés par les adhérents, ainsi que la restauration mise en place au retour du périple…

 Une bonne marche ça ouvre l’appétit…

Crédit photos : Pascale Yvonne et le club Rando découverte.

Départ vers d’autres Horizons

Certains métiers vous amènent à visiter d’autres pays, régions, villes ou village, parfois même partir sur d’autres continents.

C’est avec beaucoup d’émotion que Clémence vient de quitter son emploi à la Mairie du Val-d’Ajol où elle occupait le poste « Communication Marketing territorial », dont la gestion du site internet de la commune, depuis trois ans.

En couple avec un gendarme la mutation les rapproche de leurs familles, et les Alpes seront leur nouvelle patrie.

S’étant bien intégrée dans la vallée de la Combeauté, qui l’a reçue à bras ouverts, elle n’a pas voulu fermer la porte de Mairie… sans remercier toutes les personnes qu’elle a côtoyées et appréciées, en les invitant au pot d’adieu… ou plutôt d’au revoir…

Un changement d’orientation

Lucile MATHIOT, professeur des écoles, à l’école du Centre vient de faire ses adieux, en cette fin d’année scolaire, en réunissant tous ses collègues actuels et anciens pour le pot de départ.

« Merci pour ses 15 années passées parmi vous, dans une ambiance de fraternité, convivialité, cette période passée à vos côtés, restera un souvenir inoubliable, et je reviendrai vous saluer aussi souvent que mon emploi du temps me le permettra ».

 Bien que cette décision mûrement réfléchie, lui cause un sérieux pansement au cœur, elle quitte le poste de maîtresse des élèves de grande section maternelle.

A la prochaine rentrée au mois de septembre elle rejoindra le groupe scolaire de Bains-les-Bains, pour prendre ses nouvelles fonctions au sein de l’établissement en tant que professeur documentaliste.

Bientôt les vacances

Une semaine avant les vacances, tous les écoliers et leurs familles se retrouvent dans la cour de l’école pour fêter la fin de l’année scolaire.

Petit changement dans la présentation du spectacle. Le podium a été installé dans la cour permettant à toutes les personnes présentes d’apprécier les danses des enfants, sous la houlette de leurs professeurs.

Chaque année les professeurs proposent un spectacle joué par les enfants, de la maternelle au primaire. Chansons, danses, étaient présentées aux parents venus nombreux pour les applaudir.

Divers stands étaient installés dans la cour, où chacun pouvait participer aux différents ateliers, ou s’initier aux jeux d’adresse tenu par les professeurs et les parents d’élèves.

Une restauration rapide permettait aux parents et amis de se reposer, et se rafraichir en se remémorant leurs souvenirs d’écolier…et d’autres sujets d’actualités.

Quelques photos et vidéo en souvenirs de cette journée.

Sortie de l’école Sainte Marie à Amnéville

Jeudi 26 juin 2025, tous les élèves de l’école Sainte Marie se sont rendus au zoo d’Amnéville.
Après un pique-nique bien mérité, les élèves ont pu découvrir des animaux qu’ils n’avaient jamais vus. L’ours blanc, les gorilles, les hippopotames, les éléphants et les girafes ont impressionné les élèves. La langue de la girafe peut atteindre 50 cm.
Dans le vivarium, les serpents et le caïman les ont ravis. Enfin, des dinosaures animés et très réalistes sont apparus dans une zone du parc.
L’APEL, l’association des parents d’élèves, a pris en charge une grande partie du coût de ce voyage.

Les 30 ans de Rando Découverte

Prélude

En 2002, Mado, l’ancienne gérante du Bar des Vosges, se rappelait d’un pamphlet rédigé en patois vers 1910 critiquant la décision de construire un nouvel Hôtel de Ville sur l’emplacement de la scierie Remy. La lettre dont l’original se trouve soigneusement conservé aux archives était signée par l’Ermite du Petit Bonnet. En fait, il s’agissait de Louis Eugène Vial natif du Val-d’Ajol mais habitant Épinal qui voulait préserver son anonymat car à l’époque il occupait la place très convoitée d’architecte attitré de la ville d’Épinal. Or, ce Vial qui avait quitté Le Val-d’Ajol pour suivre des études était un proche parent du fondateur de l’Hôtel des Vosges, donc pas étonnant que Mado fut mise dans la confidence.

Vial y racontait avec moult anecdotes les rumeurs parfois cocasses qui courraient au village depuis les dernières municipales et parvenaient à ses oreilles chastes. Il expliquait vivre parmi les sapins et les oiseaux loin des tracas mondains, en limite du Chanot, dans une modeste cabane en bois dont Mado avait gardé un vague souvenir.  Au Petit Bonnet il existait tout de même un pré qui fut encore longtemps exploité après la construction de la nouvelle route de Plombières inaugurée dans les années 20.  Se trouvait jusque dans les années 60 en bordure de cette route dans un endroit dominant le village un banc public fort apprécié des voyageurs, exactement dans l’axe de la rue de Plombières. Particularité de cet emplacement : le panorama évidemment et une perception incroyable de tous les bruits montant de la vallée. Si les bruits des usines ou les bruits des attelages et surtout de leurs conducteurs qui juraient comme des charretiers permettaient parfois de percevoir des conversations, Vial avait tout de même un tantinet exagéré.

Souvenir, souvenir.

Osons tout de même imaginer ce que l’Ermite du Petit Bonnet aurait eu à raconter comme souvenir sur Rando Découverte.  

L’association Rando Découverte du Pays d’Hérival avait été créée au Val-d’Ajol à l’initiative de 3 familles amies, les Gury, les Véber et les Jeanvoine mais c’était il y a 30 ans, alors veuillez excuser les oublis. C’est ainsi que ce concrétisait sur le papier de manière formelle ce qui se pratiquait déjà officieusement depuis la création des sentiers pédestres en 1991 sur la communauté de communes des Trois Rivières.

En effet c’est à cette date qu’une opération de grande envergure fut lancée par le SIAD en faveur d’un tourisme locale qui déjà en 1880 faisait la réputation de la région, date des premiers balisages à la peinture, histoire de distraire les curistes les plus courageux de la station thermale mais aussi de plus en plus souvent les simples touristes bien portants qu’ils soient parisiens, lyonnais ou marseillais pour ce qui concernait la grande commune du Val-d’Ajol. C’est en tout cas vers cette date, 1882, que fut inaugurée la gare du Val-d’Ajol, apportant son flot de voyageurs aisés dès l’apparition de la belle saison. C’est du moins à cette date que vont se développer les premiers hôtels tels l’Hôtel des Vosges avec la famille Vial, l’Auberge du Soleil d’Or avec la famille Alexandre sans oublier l’Hôtel de la Feuillée d’Dorothée avec les familles Lambert puis Ballandier qui offraient déjà, non pas la HI FI mais une chambre noire pour les passionnés de photographie.

Mais pour ce dernier site les historiens sont tombés dans le piège de la topographie qui laisse parfois à désirer, commettant une erreur peu banale. Car la Feuillée concurrente sise sur l’autre versant dite Nouvelle Feuillée était en réalité nettement plus ancienne que la Dorothée puisque rebaptisée ainsi dès 1835 lors de la construction de la route de Plombières, la première devant remplacer le redouté Chemin des Morts. Une subvention d’État exceptionnelle prévue à l’origine pour le développement de la station thermale de Plombières dormait dans un tiroir.  Bien que située sur le territoire du Val-d’Ajol, le réaménagement de la plus ancienne Feuillée ne fut pas soumis à l’avis du Conseil Municipal du Val-d’Ajol par manque de temps car le délai pour utiliser cette enveloppe de 5.000 francs arrivait à échéance comme le précisera le préfet Siméon lui-même adepte de la randonnée et ayant son hôtel particulier à Plombières. Enfin, ce très ancien point de vue jusque là rudimentaire sera pompeusement rebaptisée la Feuillée Nouvelle puisque entièrement revisitée. Un jardin botanique fut même envisagé sur le terrain communale voisin (actuel Chalet des Amis de la Nature). Le célèbre percepteur François Fleurot proposant en effet de l’acquérir à bon prix pour faire de cette friche humide une opération juteuse du type Parc de Loisir avec buvette.

Donc en 1991, pour la première fois sans doute dans ce que l’on appelle aujourd’hui le Grand Est, une opération de grande envergure était lancée. Elle consistait à remettre à plat tout un éventail de parcours pédestres établis au fils des décennies de façon empirique sans la moindre concertation. De généreuses subventions furent accordées pour réaliser ce chantier avec une conception nouvelle à savoir des circuits circulaires tenant compte du progrès, à savoir la généralisation de l’automobile, que les premiers touristes ignoraient, voyageant tous par le train. Ces circuits furent donc répartis sur huit points de départs disposant d’informations et de plans d’une grande précision.

Durant environs 4 mois, deux chantiers de réflexion furent animés, un à Plombières, un second en mairie du Val-d’Ajol. Ils mobilisèrent une cinquantaine de personnes, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, historiens et historiennes. Sur les 250 personnes qui furent consultées, une cinquantaine répondirent à l’appel.  S’aidant de cartes IGN spécialement agrandies par les Télécom pour plus de clarté (10.000e au lieu du 25.000e), chaque semaine, plusieurs projets étaient mis à l’étude, des équipes de volontaires étaient désignées pour faire sur le terrain des reconnaissances contradictoires, extraits du cadastre en main souvent nécessaires et s’entourant des avis des riverains.

Ce travail collectif ne tarda pas à créer des habitudes, autant à Plombières qu’au Girmont et qu’au Val-d’Ajol. Yvonne Gury qui ne disposait que du lundi pour randonner, étant commerçante, eut rapidement ses fidèles adeptes. Tandis que son mari Daniel chargé de l’approvisionnement des 3 magasins de Luxeuil, Épinal et de la rue de la gare randonnait avec le Club Vosgien, mais le dimanche, le plus souvent comme chef de file, proposant chaque mois des sorties dans les vallées de Moselle et Moselotte ou sur les crêtes.

Rapidement débordée, Yvonne dut faire appel à son mari. Car les randonnées qu’elle proposait méritaient d’être accompagnées de commentaires historiques comme sur les 146 croix de la commune mais pas seulement. Ce qui justifiera plus tard l’appellation Rando Découverte. Quand au lieu « Pays d’Hérival » il faisait référence aux 3 communes du SIAD concernées par ce projet, le SIAD devenant par la suite communauté de communes, une des toutes premières du département. Or ces populations dépendaient toutes du Prieuré d’Hérival notamment pour les offices religieux et moyennant redevances non négligeables s’ajoutant aux redevances des Chanoinesses.

Souvent, une vingtaine de personnes se trouvaient au départ, au pied de l’office du tourisme, rue de Plombières, sous les fenêtres du domicile du couple Gury et sans cotisation à régler car tout étant gratuit.

Les premières difficultés rencontrées portèrent sur l’équipement. Les randonneurs devant emprunter divers sentiers ou chemins souvent peu fréquentés, parfois humides ou embroussaillés, et par tous les temps y compris l’hiver, l’usage de tenues appropriées était vivement recommandé ainsi que les sacs à dos pour un minimum vital. Or, nous étions dans une période, pourtant pas si lointaine où les magasins étaient très mal achalandés, à moins que de passer commande à Paris « Aux Vieux Campeurs ». Il fallu donc des mois et des mois pour que chacun des adeptes prenne l’habitude de bien s’équiper. Restait pourtant une inconnue « les touristes » invitée par affiches ou communiqués de presse.

C’était souvent durant le repas de midi que le choix du parcours se définissait en fonction de la météo et à la dernière minute de l’équipement vestimentaire de tous les partants.

A souligner le côté convivial de toutes ces sorties. Il n’était pas rare en effet que le départ se fasse à partir d’un bistrot. Ils étaient encore nombreux dans nos campagnes au début « des années 90 ».  Une petite bière était souvent appréciée au retour ou un chocolat suivant la saison. D’autres préférait goûter au vin nouveau, pourquoi pas, le général hiver arrivant. Nous décidâmes donc de nous équiper d’une glacière et d’un thermo, évitant ainsi de froisser certaines susceptibilités. L’idée d’une participation forfaitaire fut alors décidée avec la pièce de 10 francs d’un usage très répandu. Des boissons à volonté étaient ainsi offertes au retour, chaudes ou froides, accompagnés de quelques biscuits reconstituants. C’était la naissance d’une première cagnotte. Par la suite, le bénéfice, car il y avait tout de même du bénéfice, fut intégralement redistribué sous forme d’une participation à un repas annuel puis à un voyage.

Voilà les deux points sur lesquels les couple Gury peut se flatter d’avoir innover dans le domaine de la Rando : choix du lundi alors que quasiment tous les clubs randonnaient le dimanche ; enfin une glacière pour offrir rafraîchissements et remontants.

La présence de cette cagnotte posait toutefois au couple Gury, des commerçants, un souci d’ordre purement comptable. Car ce n’était ni plus ni moins qu’une caisse noire dans un tiroir de magasin pouvant ne pas plaire au fisc. Un appel à volontaires fut donc décidé pour créer une association dans les meilleurs délais, à savoir nommer un trésorier, un secrétaire et un président. Mais la tâche fut longue et difficile. Personne ne voulant prendre de responsabilités. Finalement, une association loi 1901 fut tout de même créée en 1995, Daniel Gury qui en avait rédigé les statuts en assurant présidence, Noël Véber le secrétariat et Madeleine Jeanvoine   la trésorerie. Et la signature d’une assurance responsabilité qui devenait indispensables fut la première démarche administrative.  La seconde démarche d’importance fut de convenir avec la communauté de communes d’un contrat d’entretient pour les sentiers du secteur. Mais ce fut là un échec cuisant, la collectivité ayant alors d’autres objectifs en faveur de l’emploi. Enfin, des randonnées réalisées dans les Alpes ou à l’étranger faisaient la démonstration que de plus en plus souvent ces travaux d’entretien étaient à la charge des communes ou de divers syndicats.

                             ANNIVERSAIRE DE RANDO DÉCOUVERTE DU PAYS D’HÉRIVAL

La célébration des 30 ans de Rando Découverte fut un succès rarement observé dans ce domaine des loisirs et de la découverte. Pas moins de 130 adhérents de divers lieux y compris de nombreux anciens totalisant souvent plus de 20 ans d’adhésion ininterrompue avaient répondu à l’appel.

Les dirigeants actuels sous la houlette du nouveau président, Jean Pierre Remy, avaient exposé de grands panneaux résumant les temps forts de l’association au fil des ans. Enfin sur grand écran furent projetées et agréablement commentées sans la moindre failles vidéos, photos et diapos d’un passé bien fourni sur 30 ans de randonnées conviviales.  Une minute de silence fut observée en la mémoire des disparus comme Michel André, un des premiers randonneurs de 1991 qui avait fait de la vidéo et de l’informatique sa seconde passion puis des présidents disparus Noël Véber et Roger Marcaud.

6 Présidents pour 30 ans de randonnées conviviales.

Daniel GURY le fondateur, Roger MARCAUD, Noël VÉBER, Pascale TISSERAND,

Jean-Pierre REMY l’actuel Président.