Décès du mois de Juin 2025

06 : Madame Yvette BALANDIER née LEPAUL à l’âge de 98 ans, mariée à Pierre BALANDIER décédé en 1990, 7 enfants, résidente de l’EHPAD du Val-d’Ajol.

13 : Monsieur Bernard DESCHASEAUX à l’âge de 82 ans, marié à Colette DUCHÊNE décédée en 2023, 4 enfants, demeurant « Chez Baudoin » mais résident à l’EHPAD de Plombières les Bains depuis quelques mois.

14 :  Monsieur Hugues VINCENT à l’âge de 86 ans, marié à Simone ROMARY, 6 enfants, demeurant aux Rabeaux, mais résident à l’EHPAD du Val-d’Ajol depuis quelques mois.

16 : Monsieur Renaud JALOCKA à l’âge de 38 ans, demeurant à Le Val-d’Ajol.

17 : Madame Claudine ROUILLON née THOMAS à l’âge de 86 ans, mariée à Claude ROUILLON décédé en 1990, 2 enfants, demeurant à La Fourrière Lyris.

19 : Madame Sylvie GROSJEAN née GRANDEMANGE, à l’âge de 65 ans, marié à Denis GROSJEAN, 3 enfants, demeurant au Motiron.

26 : Monsieur Pascal THIERY à l’âge de 63 ans, 2 enfants, demeurant Rue des Mousses.

La meule du moulin de la Croisette

Éditeur : Armand DANGEVILLE

‘’ Hoo, Hoo !!!!! ‘’ .

Je me retourne, croyant avoir entendu une petite voix m’interpeller mais rien, aucune présence humaine à proximité. Sans doute le geai que j’ai dérangé dans sa surveillance des lieux et qui s’envole avec un ‘’Krehhhh ‘‘ sonore dans la forêt toute proche.

Je m’interroge car son cri ne correspond pas à ce que j’ai entendu et je poursuis mon chemin quand un second ‘’ HOO HOO ‘’ plus fort me saisit sur place. Après un temps d’hésitation, je reviens sur mes pas et m’arrête près de la meule de moulin abandonnée là en limite de forêt depuis très longtemps sans doute. Une meule fixe de moulin qu’on appelait ‘’dormante ‘’ et qui sommeille, là, dans les ronces et les fougères près de l ‘ancienne retenue d’eau envasée en amont de la ruine du vieux moulin de la Croisette perdu dans un sombre vallon.

D’un diamètre impressionnant de près de 10 pieds et épaisse de plus de 2 pieds, taillée dans le solide granite vosgien, elle avait depuis longtemps attiré mon regard et suscité ma curiosité lors de mes randonnées dans le Ramanxard et je ne manquais jamais de lui rendre visite et de me questionner sur cet endroit insolite pour une meule.

‘’Pourquoi cette meule si lourde à cet endroit si désolé ? ‘’.

Je promène mon regard sur l’énorme roue de pierre quand une voix claire s’échappe de la petite ouverture centrale.

’ Ami promeneur, assieds-toi sur mon bord et je te raconterai mon histoire car tu me rends visite très souvent et je veux te rendre l’amitié que tu m’accordes’’.

Bouche bée, tremblant de peur, je reste immobile, saisi par l’émotion qui m’envahit.

‘’ Ne crains rien, je ne puis bouger et je veux enfin me délivrer du souvenir de cette vie angoissante que j’ai vécue ‘’, dit-elle.

La voix si douce se durcit singulièrement quand elle ajouta :

‘’Mon propriétaire, le meunier Edgebert, n’avait aucune attention pour moi. A peine le jour s’était-il levé que je devais porter sur mon dos une lourde roue mobile qui tournait, m’écrasait et m’échauffait le dos pendant des heures dans un bruit infernal de poulies, d’engrenages, de courroies volantes et flottantes qui faisaient vibrer le moulin.

Dehors, la roue à aubes actionnait l’axe qui manœuvrait les mécanismes du sous-sol du moulin en battant l’eau du canal avec une régularité épuisante. La poussière de la mouture m’empêchait de respirer correctement.

Marceau, le valet du moulin, au lieu de nettoyer le bief envasé, contait fleurette à Garance, la fille du meunier qui alimentait la meule et versait les grains de froment dans la trémie. Celle-ci, rougissante mais peu farouche, chantait souvent cette ritournelle qui m’écorchait les oreilles pendant que la meule tournait, tournait, tournait sur mon dos endolori. Ma colère grandissait quand elle lançait son :

‘’ Meunier, tu dors,

Ton moulin, ton moulin va trop vite,

Meunier, tu dors,

 Ton moulin va trop fort,

Ton moulin, ton moulin va trop vite, ton moulin, ton moulin va trop fort,

Ton moulin, ton moulin va trop vite, ton moulin, ton moulin va trop fort !

La fatigue me gagnait vite, c’est vrai et le meunier, c’est trop fort, distrayait avec un verre de vin le vieux paysan et voisin Léopold pourtant méfiant et détournait quelques poignées de sa mouture qu’il glissait dans un sac sous l’escalier. Sa réputation de resquilleur n’était pas usurpée et cela me fâchait.

A la nuit tombante, quand le valet avait actionné la vanne qui coupait l’arrivée d’eau dans le canal et que la roue à aubes s’accordait un peu de repos, Egebert s’armait de sa boucharde et, rageusement, me martelait le dos pour, dit-il, avoir une farine plus fine et meilleure.  C’est épuisé que le soir venu, je pouvais enfin retrouver mon sommeil perturbé de temps en temps par le bouillonnement des eaux du ruisseau lors d’une tempête.

C’était aussi le moment tant attendu où Minon, le chat gris du moulin, venait me rendre visite et se couchait sur moi pour y retrouver un peu de chaleur que dispersait ma pierre échauffée par des heures de travail. Au moindre bruit que lui seul pouvait entendre, il sautait bas et griffait la malheureuse souris ou le rat sournois à la recherche de quelques grains perdus ou d’une poussière de mouture. J’aimais son ronronnement rassurant la nuit et m’amusais de son agilité à sauter sur sa proie.’’

Un jour, usée par ce travail harassant et monotone, je pris une décision.

« Qu’as-tu fait », dis-je.

Par un grincement dont j’avais le secret, j’appelai la fée des eaux Polybotte qui vivait dans la grotte que tu connais, plus bas dans la forêt, cette hideuse créature bossue aux dents gâtées qui, humiliée, avait autrefois transformé en glace un chevalier de passage qu’elle n’avait pas réussi à séduire. Je lui exposai mon état de fatigue et mon plan de fuite et, ravie par cette dernière idée, elle me proposa de m’aider car elle haïssait Edgebert qui lui refusait un peu de farine.

Un soir, elle réunit autour d ‘elle dans sa grotte son amie Heurqueuche, l’autre fée des eaux, Culà, le roi des marécages et des tourbières et son compagnon de toujours, Sotré, le gardien des logis, petit lutin malicieux au bonnet rouge qui venait la nuit en aide aux paysans que le vilain meunier avait volés.

Que fut-il décidé ce soir-là ?’’ demandai-je.

Après un échange d’idées les unes plus folles que les autres à la lueur du feu allumé au fond de la grotte, on se mit d’accord sur la stratégie.

 ‘’Le lendemain matin, peu avant l’aube, j’appris par Sotré qui vint me rendre visite en cachette que je devais me tenir prête car la fuite aurait lieu cette nuit. »

A l’heure voulue, une armée de sotrés s’engouffra dans le moulin pendant que Heurqueuche rendait visite à Edgebert pour l’éloigner, le distraire et l’endormir profondément. Culà avait dans un souffle puissant asséché l’étang du moulin, le bief envasé et les prés proches pour faciliter le déplacement. 

Les petits sotrés fortifiés par une potion magique préparée avec des fleurs de genêts par Polybotte me soulevèrent avec des ahans sonores et me firent rouler hors du moulin jusqu’à cet emplacement que tu connais bien.

Là, les sotrés jetèrent en l’air leur bonnet rouge et dansèrent jusque tard dans la nuit autour de moi. Renards, chevreuils et blaireaux, alertés par les chants, se joignirent à la danse que conduisait Polybotte. Aux premières lueurs du jour suivant, tous se dispersèrent et chacun retrouva son logis. Je restai seule, reposée, reconnaissante envers mes amis qui m’avaient délivrée de ce maudit meunier qui ne tarda pas à se rendre au moulin, alerté par Marceau le valet désolé de le voir privé de sa meule maîtresse.

Je l’entendis hurler à faire trembler les arbres et le vis menacer paysans et esprits de la forêt en fendant l’air à coups de hache. Polyglotte me raconta par la suite que le valet de ferme apeuré avait saisi Garance par la taille et tous deux s’étaient enfuis et on ne les revit plus au moulin qui se tut à jamais.

Souris et rats s’en donnèrent à cœur joie dans les sacs de farine abandonnés et dans l’un d’eux, sous l’escalier, Sotré fit un jour une découverte extraordinaire. Au fond du sac qui accueillait la farine distraite des sacs des paysans par le meunier, Il découvrit 100 pièces d’or qu’Edgebert avait cachées là en prévision du mariage de sa fille Garance.

 Le meunier était-il donc si mauvais qu’on le croyait ???

Emu par cette découverte, Sotré les remit au jeune couple qui construisit alors un moulin à vent sur le plateau de La Croisette à la grande satisfaction des paysans voisins. Tu le sais bien, l’ancien moulin tomba en ruines dans l’état que tu connais aujourd’hui.

 On me confie encore que Heurqueuche et Edgebert étaient quelquefois aperçus brièvement ensemble lors de travaux forestiers dans la forêt du Ramanxard, main dans la main et disparaissaient aussitôt au regard des bûcherons apeurés.

Les petits et facétieux sotrés continuent à nourrir généreusement les bêtes pendant la nuit dans les fermes pour soulager le travail des paysans qui, tout aussi généreusement, laissent traîner du pain, du fromage et une cruche de vin de pays sur un coffre de l’étable.

Culà, l’esprit des marécages et des tourbières veille encore de nos jours avec sagesse sur ces milieux humides si indispensables à l’équilibre de Mère Nature et Polybotte ne manque jamais une visite à sa vieille amie la MEULE DORMANTE DU MOULIN.

« Viendras-tu encore me retrouver ?, me demanda -t-elle. Je te raconterai l’histoire du chevalier errant de la fée Polybotte ».

« Plus que jamais, lui répondis-je, la semaine prochaine, promis ‘’, et je l’entourerai de mes bras dans le silence du sombre vallon.

Kermesse de L’école Ste Marie

Bien que l’école Ste Marie soit largement centenaire, elle a gardé son âme d’enfant. Chaque année l’association des parents d’élèves organise une kermesse, pour l’entretenir et améliorer son fonctionnement.

La fréquentation de cet institut reste stable. Amélioration du cadre de vie, avec la rénovation de la cour de récréation, des sorties pédagogiques, un enseignement adapté.

C’est sous un soleil radieux que les festivités ont eu lieu. Dès le grand matin tous les bénévoles, parents d’élèves, et professeurs étaient en place pour les dernières retouches.

Le programme de la journée a été riche en animations : Inauguration suivie de l’apéro, repas servi par les bénévoles, ainsi que la plonge… Stands variés, spectacle de fin d’année, et tombola.

La chaleur étant digne d’un mois de juillet, le dessert proposé était glace ou crêpe, la glace a remporté le concours de fréquentation du stand à Hugo, qui inaugurait son installation itinérante sur les manifestations estivales.  

Le tout à la sauce joviale, arrosée bonne humeur.

Un gala sur le thème des danses  « tendance » 

C’est devant une salle comble, que le président a ouvert les festivités de clôture pour cette fin de saison 2024/2025 de la MJC.

Après les remerciements aux adhérents, bénévoles, et à tous les organismes qui aident financièrement au fonctionnement de la MJC, place au spectacle.

La MJC c’est aussi des animations et des conférences, des activités sportives, manuelles (café-tricot), des marches commentées autour du patrimoine Ajolais. Certaines animations sont dispensées par des bénévoles, mais la majorité est donnée par des prestataires extérieurs. Les ateliers les plus prisés sont liés au bien-être (Yoga, Qi gong, sophrologie) danse pour adultes et enfants (Zumba, danse moderne, Hip-Hop).

La ludothèque propose des après-midi jeux plusieurs fois par semaine pour enfants et adultes, séniors, et des animations ludiques, peinture sur cailloux, Halloween, carnaval, etc.

La rentrée est fixée au 6 septembre, lors de la journée portes ouvertes, où vous pourrez vous inscrire.

Commémoration de l’appel du 18 juin

Mercredi 18 juin c’était le 85ème anniversaire de l’appel du 18 juin.

Comme chaque année la population est invité à se réunir devant le monument aux morts pour commémorer l’anniversaire de l’appel du 18 juin.

Bien que les années passent, ce devoir de mémoire est respecté dans toute la France.

M le Maire Thomas VINCENT accompagné de M Gérard HENRY président des AFN ont déposé une gerbe de fleurs, en hommage aux disparus de ce conflit mondial, suivi de la minute de silence.

Après la lecture du message diffusé sur les ondes par le Général de Gaulle et le message du ministre des armées, les élus présents ont salué les porte-drapeaux.

Texte de l’appel du 18 juin 1940.

« Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s’est mis en rapport avec l’ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne de l’ennemi. Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui.

Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ?

Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle a un vaste Empirederrière elle. Elle peut faire bloc avec l’Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l’Angleterre, utiliser sans limites l’immense industrie des Etats-Unis.

Cette guerre n’est pas limitée au territoire de notre malheureux pays. Cette guerre n’est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances n’empêchent pas qu’il y a, dans l’univers, tous les moyens pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd’hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l’avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et les soldats français qui setrouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialisés des industries d’armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu’il arrive, la Flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas.

Demain, comme aujourd’hui, je parlerai à la radio de Londres. »

Le Carnaval Vénitien au Val de Joye

Les résidents de la maison de retraite, ont eu l’agréable surprise de voir défiler dans l’établissement, un défilé du Carnaval Vénitien de Remiremont.

C’est agréable moment de plaisir, fait partie des animations proposées aux pensionnaires tout au long de l’année.

Une quinzaine de personnes costumées, parées de superbes costumes, ont interprété un véritable spectacle enchanteur à toutes les personnes présentes.

Quelques résidents ont été invités à danser par les vénitiens d’un jour.

Ce fut un moment de plaisir et de convivialité entre tous qui s’est terminé par le traditionnel goûter.

Certains résidents avaient eu le plaisir d’assister à une parade lors des festivités du Carnaval Vénitien à Remiremont.

Découverte du sentier musical de l’Hôtel Enfoncé

Sous les feuillées : Musique et patrimoine

Découvrir, en toute saison, lors d’une marche en pleine nature, l’un des plus beau paysage du Val-d’Ajol tout en écoutant des pièces musicales interprétées par les ensembles du territoire, tel est le concept du Sentier Musical.

 À l’occasion de la Dizaine des Arts, plusieurs ensembles de pratiques amateurs du Sentier Musical ont joué sur place.

Au total, plus de 100 musiciens ont été présents, au foyer rural de l’Hôtel Enfoncé et au point de vue de La Feuillée Nouvelle pour offrir des temps musicaux aux randonneurs et aux visiteurs.

Les créations des élèves de l’École Sainte-Marie, de l’École du Centre, Service enfance jeunesse, coordonnées par Aurélie Marzoc, ont illustré cette découverte musicale interprétée par :

– Brass-band de Remiremont

– Orchestre d’Harmonie de Remiremont

– Orchestre à cordes Les Accordés de Saint-Nabord

– Batteries-Fanfare de Dommartin et St-Étienne-Lès-Remiremont

– Les Sans Pistons d’Éloyes

– Orchestre d’Harmonie Jeanne d’Arc du Val d’Ajol

Tout au long du Sentier Musical, en scannant le QR code de la table de lecture vous écouterez :

– Le Chœur des Abbesses et l’ensemble vocal Éclats de Voix de Remiremont

– L’Orchestre des Mandolines et Guitares de Remiremont

– L’Orchestre à l’École de Jules Ferry à Remiremont

– L’Orchestre Junior du Cube à Remiremont

– Les ensembles de saxophones du Cube : Sax’à Bloc et Quatuor de saxophones

– Les ensembles de musiques amplifiée et l’Atelier Jazz du Cube

La soirée musicale s’est terminée à la Salle des Fêtes différents orchestres.

L’Eléphant tuba horde dirigé par François Thuillier, avec la participation des Orchestres à l’école et des classes de Tubas de Remiremont et d’Epinal, précédée par une représentation des élèves sous le nom de « Souffle cuivré et lutherie sauvage » (restitution CT-EAC des élèves de l’école Jules Ferry de Remiremont).

Festival du Floréal Musical

Dernière représentation du floréal musical en l’église du Val-d’Ajol, avec un concert associant la trompette et l’orgue, par deux musiciens à la renommée internationale.

Le trompettiste Javier ROSSETTO et l’organiste Philippe BRANDELS, ont conquis le public venu en nombre écouté les virtuoses.

M le maire Thomas VINCENT a rappelé l’importance patrimoniale de l’instrument Ajolais. « Notre orgue, classé monument historique date de 1858. Il dispose de trois claviers manuels, d’un pédalier, et compte 35 jeux », va-t-il précisé. Son relevage complet, mené en 2020 par la société Victor MANGEOL de Neufchâteau, a permis de redonner tout son éclat à cet instrument d’exception. Pas moins de 2 057 tuyaux en bois et en alliage de plomb et d’étain ont été nettoyés et remontés avec soin.

Son Histoire

Le 25 Mars 1856 passation d’un marché par la fabrique avec Jean Nicolas JEANPIERRE facteur d’orgue à Rambervillers pour livraison et installation d’un orgue.

Le contrat prévoit qu’il soit posé pour le 1er novembre 1857. Le prix et de 11,486F. le payement se fera : 9000F à la réception des travaux, le solde au fur et à mesure des moyens de la fabrique sans dépasser un délai de 5 ans avec intérêt de 5%.

Le curé est ROSAYE.

Marché approuvé par le préfet le 22 avril 1858.

Le 7 mars 1858, expertise de l’orgue par Joseph GEORGE, organiste à Plombières qui ne trouve rien à redire, tout étant parfaitement conforme au devis.

Le 7 mars 1858, réception de l’orgue par le conseil de fabrique.

Le 8 mars 1858, quittance signé de JEANPIERRE constructeur de l’orgue qui confirme avoir reçu du receveur municipal la somme de 2000F qui viennent en complément des 4000F déjà versé par l’église conformément à la délibération du 7 février 1857.

Du coup on ne sait plus très bien qui a payé l’orgue, la commune où la paroisse ?. C’est probablement la paroisse car il est arrivé à plusieurs reprise que la fabrique dépose des fonds à la trésorerie pour justifier de sa solvabilité, ce que ne manque pas de vérifier le préfet avant d’autoriser les travaux.

Un reflet d’Arc-en-Ciel sur le sol

Éditrice: Patricia

 Le Val d’Ajol se pare de mille couleurs grâce au défi Arc-en-ciel !

Un projet collectif haut en couleur et en émotion

!Ce samedi, la cour de l’espace Arts et Culture de Le Val d’Ajol a vu naître une œuvre exceptionnelle : un arc-en-ciel de 1368 cailloux peints à la main par les enfants (et leurs parents !) de la commune. Ce projet artistique ambitieux, intitulé « Défi Arc-en-ciel », a rassemblé un large éventail de partenaires locaux et rencontré un franc succès.

Portée par la MJC du Val d’Ajol, la ludothèque Un Air de Jeux et l’association Love on the Rocks, cette initiative a su mobiliser largement : écoles, périscolaire, accueil de loisirs, club ados et habitants se sont tous prêtés au jeu avec enthousiasme. Au total, ce sont 1368 cailloux qui ont été décorés, puis rassemblés pour former un chef-d’œuvre collectif haut en couleurs.

Des soutiens précieux et des remerciements mérités !

L’événement n’aurait pas été possible sans l’investissement de plusieurs personnes :

Maryse, de la ludothèque Un Air de Jeux

Mag Ali, de la MJC du Val-d’Ajol

Patricia, de l’association Love on the Rocks

Brandon Simonin, créateur des magnifiques trophées remis aux participants

Les enseignes Intermarché, Super U et SARL Lambert Maçonnerie, généreux soutiens du projet

Monique et Mélanie, toujours prêtes à prêter main forte

Rencontre avec l’arc-en-ciel !

De nombreuses personnes sont venues admirer l’arc-en-ciel finalisé, preuve du lien social et de la créativité qu’il a su faire éclore.

Les enfants se sont vus remettre un petit trophée arc-en-ciel.

Une suite déjà annoncée !

Le succès de ce projet ne marque pas la fin de l’aventure. Une grande chasse aux cailloux est d’ores et déjà prévue le 27 juillet, toujours devant la Mairie. Un rendez-vous festif, familial et intergénérationnel à ne pas manquer !

Avec ce défi Arc-en-ciel, Le Val d’Ajol a une fois de plus prouvé que la solidarité, la créativité et le jeu sont au cœur de la vie locale.

Clichés de plusieurs photographes.

Hérival : son étang et son prieuré

Éditeur : Daniel GURY.

La vente à une société privée du grand étang d’Hérival fait jazzer dans les chaumières. En effet, l’annonce de cette transaction prête à confusion. Car les vendeurs ne sont nullement les propriétaires de l’ancien prieuré.

Car l’ancien prieuré y compris ses nombreuses dépendances mis en vente après la révolution sera maintes fois divisé au fil des décennies au profit de divers propriétaires, le plus souvent des héritiers avec naturellement les ancêtres du dernier des rebouteux Fleurot, que certains Ajolais ont connu, mais qui avait émigré à Mossoux tout en gardant le contact avec le pays de ses ancêtres.

Par contre, ce que les Ajolais ignorent, et on se demande pourquoi, c’est que les propriétaires du prieuré d’Hérival en 1838 furent les fondateurs, ou du moins les deux principaux actionnaires, de la forge de Faymont c’est-à-dire l’actuelle manufacture de Buyer.

En effet le vieux moulin de Faymont fut mis en vente par ses propriétaires, la famille Daval, lors d’un partage de famille en 1838 et non pas en 1830 comme on peut le lire sur certaines publicités mensongères.

La famille Sauret de Remiremont dont la fille a épousé Jules Blaise Grandmontagne de la forge d’Uzemain avait dans l’idée de créer une forge sur la commune du Val-d’Ajol. Une première tentative avec la scierie du Hariol avait échoué vers 1825. Le projet de 1838 se soldera lui aussi par un nouvel échec, la famille Sauret ne parvenant pas à mobiliser les fonds nécessaires dans le délai mentionné lors de la signature de la vente.

C’est alors que Thiébaut Fleurot et son beau-frère Jean Nicolas Arnould, tous les deux cultivateurs à Hérival se portent acquéreurs du moulin de Faymont avec d’autres actionnaires. En fait beaucoup de monde va s’intéresser à cette aventure. On peut citer le percepteur François Fleurot lui aussi de la famille des rebouteux et Jean Abdon Remy le propriétaire de la scierie au centre du village mais ce sont des opportunistes qui changent volontiers leur fusil d’épaule. Ils revendront leurs parts avant que l’affaire ne soit devenue rentable.

Puis en 1865, suite au décès de Thiébaut Fleurot d’Hérival, les actions de ce dernier seront acquises par Constant Parisse que personne ne connaît sauf à l’usine de Pruines où il est rentré comme simple ouvrier 20 ans auparavant. Natif de Fontenois la Ville, son père était déjà dans la fabrication des casseroles avant sa naissance. Ses 2 frères feront aussi des casseroles à Ruaux puis à Semouse .

Ce n’est finalement qu’en 1887 que la famille de Buyer se rendra propriétaire de l’usine de Faymont en association avec Japy et de Pruines. Avant l’arrivée de Parisse, la forge de Faymont ne produisait que du fer brut. Ses principaux clients étaient des forgerons et maréchaux ferrant. Les plus éloignés habitant Vesoul.

Quant à Hérival, le grand étang faisait tourner une scierie dite la scierie domaniale qui changera aussi plusieurs fois de propriétaires. Elle avait appartenu à Louis Divoux un marchand de bois à Épinal qui avait plusieurs scieries à Nomexy et à Sercœur. Mais il fait faillite en 1931.

 La scierie d’Hérival est alors vendue au boucher de Faymont Paul Colnot pour 33.000 Fr. Mais l’entrepreneur de maçonnerie Lucien Besozzi et l’entrepreneur de broderie Alphonse Bômont, le beau-père de Chrétien Muller fabricant de filets, font une surenchère mais qui ne sera pas validée. le cadastre témoigne que cette scierie restera portée au compte de Paul Colnot jusqu’en 1968, date de sa destruction.

Le cadastre nous apprend que Colnot possédait déjà les 4/5 du Grand Étang, l’autre cinquième étant à la scierie, le tout faisant 1 ha 90 ares et 82 centiares et non pas 6 ha comme lu dans la presse. (6 ha étant l’étang et les terrains).

La même scierie avait appartenu au rebouteux Fleurot, d’abord à Jules jusque 1890 puis à son fils Thiébaud.

En 1994, les propriétaires d’Hérival demandent à être raccordés au réseau EDF. Le coût est faramineux : 680.000 Fr mais EDF prendra à sa charge 50 %. La commune après délibération viendra aussi au secours des demandeurs à hauteur de 15 % de leur contribution.

Le prieuré semble toutefois avoir été alimenté dans le passé par une turbine, sans doute du temps ou la scierie appartenait encore à la famille Fleurot.

Pour preuve que le prieuré et ses annexes ont été répartis entre plusieurs familles qui parfois se chamaillaient, il suffit de prendre connaissance d’un fait divers peu ordinaire publié dans la presse locale en 1911.

  Le 9 avril, Thiébaud Fleurot aidé de son domestique s’introduisent en plein jour dans le prieuré pour s’emparer de l’armoire et de son réputé squelette. Le prieuré avait été occupé durant 3 ans par une locataire, Mme Gravier, avant qu’elle ne rejoigne les Vargottes comme cultivatrice. Mme Gravier par habitude continuait de veiller au grain. Elle s’empresse alors d’alerter Mme Louis, la propriétaire qui habite à Rupt sur Moselle.  Thiébaud Fleurot prétendra que ce squelette appartenait à sa famille. Il promet lorsque le juge l’interroge de faire des recherches dans ses archives et d’en apporter la preuve.

Défilé des régions, pour la prochaine Foire aux Andouilles

Le Président du comté de foire avait invité toutes les associations à une rétrospective de la foire aux Andouilles 2025.

Michel SUTTER a remercié toutes les associations ayant participé à ce cru pour les 60 ans de la Confrérie des Taste Andouilles et Gandoyaux du Val-d’Ajol, ainsi que la Mairie pour son aide technique et financière, et tous les bénévoles qui travaillent dans l’ombre.

Le diaporama présenté à l’assistance monté par un ami de Michel, a plongé les spectateurs dans les coulisses de la préparation des chars, des repas pour restaurer tous les affamés, avant de se promener, sur la brocante, le marché gourmand, la dégustation de la meilleure tourte à l’andouille, avant les remises de prix, les intronisations, et le défilé en apothéose, avec des clichés de personnages dignes d’un passé révolu. Félicitations au photographe, dont j’espère vous présenter quelques spécimens avec son autorisation plus tard.

Le thème de la prochaine foire sera les régions françaises.

Le tirage au sort a attribué à chaque association une région française, sans oublier les départements d’Outre-mer, l’objectif est de faire voyager, les spectateurs dans nos régions, pour découvrir en l’espace d’un défilé les coutumes, leurs spécialités, et spécificités, dans une ambiance carnavalesque et joyeuse.

Le verre de l’amitié clôturait la soirée.

Histoire de la Vallée des Roches

Éditeur Armand DANGEVILLE.

 L’histoire que vous allez lire m’a été confiée l’été dernier alors qu’elle remuait la terre de son jardinet par une vieille paysanne du Haut du Seux fort attachée à ses racines qui, disait-elle, la tenait de son arrière grand-oncle des Angles, lequel ne se souvenait plus de celui qui la lui avait racontée.

On a aussi longtemps affirmé à tort qu’elle avait été inventée un soir de veillée hivernale, alors que la tempête balayait la vallée enneigée, par un grand-père conteur du Bas d’Hérival entouré de ses petits-enfants près de la cheminée où se consumaient les bûches de hêtre de la forêt proche.

Trop beau pour être vrai !

 « N ‘en croyez rien, ajouta la grand-mère, car mon histoire est la seule vraie histoire de la VALLÉE DES ROCHES.

C’était, m’a donc raconté cette brave paysanne à la mémoire prodigieuse, il y a des milliers d’années, au temps des dernières langues glaciaires qui agonisaient et qui avaient autrefois façonné la vallée et avaient poussé jusqu’à l’actuelle Fougerolles.

Nulle âme dans la vallée en ce temps-là !

Sur les plateaux qui la bordaient survivaient quelques familles d‘êtres sortis tout droit de légendes : des géants disait-on, vêtus de peaux de bêtes, aussi grands que les premiers sapins qui trouaient déjà le manteau de glace. Ils vivaient des rares cueillettes, de la pêche et de la chasse. Cerfs et sangliers pullulaient en ces temps-là dans nos forêts qui offraient aussi à nos grands hommes des baies comestibles telles que les brimbelles dont ils raffolaient et des champignons dont certains, mal estimés, faisaient des ravages dans les rangs des familles de géants.

Dans notre Vallée des Roches coule aujourd’hui paisiblement la Combeauté qui rejoint la Méditerranée en se mariant à divers cours d’eau au long de son voyage. En ce temps-là fort lointain, une haute masse de roches dures barrait la vallée à l’emplacement actuel de notre trouée de la Vallée des Roches. Et derrière cette énorme barre reposait un grand lac très profond aux eaux sombres qui effrayaient les rares riverains. On raconte même que des pêcheurs imprudents étaient victimes d‘énormes brochets aux dents acérées qui se jetaient sur eux et les entraînaient au fond de l’eau.

Ses rives découpées rejoignaient les actuels Haut du Seux, le Peutet et couraient jusqu’au Girmont. Aussi était-il difficile et long de rejoindre ces lieux que le lac séparait, ce qui irritait les habitants. Vider celui-ci de ses eaux tumultueuses et inquiétantes aurait satisfait tout le monde.

 La vieille paysanne raconta avec émotion en lançant sa binette en l’air que sur cette barre rocheuse vivait un géant, plus grand que tous les géants du plateau. Doté d’une tête de buffle et de mains larges comme la porte de son jardinet, il abattait tout seul un cerf en se saisissant de ses bois. Il habitait une grotte qu’il avait creusée de ses mains de géant, tout seul aussi et ses cris de colère s’entendaient à dix lieues alentour et provoquaient la fuite des géants du plateau qui regagnaient leur hutte à la hâte, poursuivis par l’écho de ses hurlements. Grolow, ainsi l’appelait-on, ne supportait pas que l’on s’approche de sa grotte. IL lançait des roches arrachées à la barre sur les malheureux cueilleurs et plus d’un ne revint jamais au logis.

Lassés par ces agissements répétés, les plus forts des géants décidèrent un jour de se venger. Comment pourraient-ils le faire ?. L’un d’eux proposa de déposer devant sa grotte des champignons empoisonnés. Un autre avança qu’il fallait une nuit l’enfermer dans sa grotte en déposant d’énormes roches devant l’entrée. D’autres pensaient qu’en se positionnant sur la roche du renard qui surplombait son domicile, ils pourraient lancer des roches enflammées sur son logis et le réduire en cendres. Une longue réflexion s’ensuivit et tous reconnurent que cette dernière proposition était la meilleure.

Quelque temps plus tard, ils se réunirent une nuit en silence sur la roche du renard, allumèrent un grand feu, y firent rouler d’énormes blocs rocheux arrachées à la montagne qu’ils avaient enduits de graisse des derniers mammouths abattus et lancèrent ces roches enflammées sur sa grotte. Celle-ci s’effondra enfin sous les blocs meurtriers et sous les cris de Grolow vaincu. Ce feu d’artifice se poursuivit toute la nuit et au matin, une large fente dans la barre rocheuse provoquée par les lourds blocs se creusa d’où s’écoulaient les eaux sauvages du lac vers la vallée encore englacée par endroits. La puissance et la violence du débit entraîna mille roches arrachées à la montagne qui agrandirent la fente et détruisirent la barre rocheuse si longtemps maudite par les géants de la montagne. Au bout de quelques semaines, le lac où quelques blocs de glace se bousculaient encore se vida complètement.

L’un des géants crut même sage d’appeler dorénavant ce lieu-là VALLÉE DES ROCHES et tous l’acclamèrent. Les eaux avalèrent la dernière langue glaciaire et une verdoyante vallée se dévoila sous le regard admiratif des géants des plateaux qui ne tardèrent pas à la coloniser durablement.

Mon amie paysanne raconta même, et il faut la croire, que si vous appelez fort GROLOW dans la Vallée des Roches à l’endroit de la grotte, là où la vallée se resserre, un écho lointain de ses cris vous répondra et vous en tremblerez pendant quelque temps. Aussi, jamais l’on n’oublia depuis la nuit des temps et jamais l’on n’oubliera l’histoire de nos ancêtres les géants qui, en trouant cette barre rocheuse, ont créé notre célèbre VALLÉE DES ROCHES.

Le circuit de randonnée de la cascade de Faymont vous fera découvrir un point de vue sur la vallée des Roches, et la roche Bussennière, depuis la Roche Joséphine.

Fête de la pêche pour les disciples de St Pierre.

Fête de la Pêche 2025 : découverte, partage et convivialité au bord de l’eau le dimanche 1er juin, était une journée pour découvrir la pêche en famille ou entre amis, s’initier aux différentes techniques, et en apprendre davantage sur la protection de nos cours d’eau.

A l’initiative de la fédération Nationale de l’AAPPMA, la Fête de la pêche a été créée pour faire connaître ou redécouvrir la pêche récréative Elle vise aussi à favoriser une relève pour cette activité sportive. Pour les pêcheurs expérimentés, c’est une chance de partager leur savoir tout en faisant découvrir leur lieu de pêche favori.

Pour Le Val-d’Ajol, quelque 80 truites dont une de 1Kilo ont été déversées à l’étang la Drague, la pêche étant gratuite, les disciples de St Pierre avaient droit à quatre prises. Le flux des pêcheurs s’est étalé sur la journée, une petite restauration mise en place par l’association, a permis aux pêcheurs de laisser le fil dans l’eau tout en surveillant les mouvements du bouchon sur l’eau.

Cette manifestation sera renouvelée chaque année à la même saison.

L’étang de la Drague est un endroit bien fréquenté des Ajolais et des touristes en villégiature dans la vallée. Cet étang est entretenu par la société de pêche, et la commune pour certains travaux.

Pourquoi étang de la drague

En 1920, pour ses besoins en matériaux, l’usine Durand devenue Depreux suite au mariage de la fille, creusa une carrière, qui se rempli d’eau grâce à la proximité de la nappe phréatique. L’étang prendra tout naturellement le nom « étang de la drague ».il est géré par la société de pêche qui l’alimente régulièrement en poissons.

Naissance du mois de Mai 2025

Lou fille de REMY Nicolas ingénieur forestier et LASALLE Manon technicienne de l’environnement Le Val-d’Ajol.

Hadryel fils de PARIS Nicolas coordinateur Qualité Sécurité Environnement et COLOMB Typhaine assistante Amélioration Continu Le Val-d’Ajol.

Décès du mois de Mai 2025

05 Mai : M Jacques COLNOT à l’âge de 86 ans, marié à Madeleine, PETITJEAN, deux enfants, demeurant au Val-d’Ajol.

11 Mai : Mme Ida CLAUDEPIERRE née COUVAL, à l’âge de 89 ans, mariée à Noël CLAUDEPIERRE deux enfants, demeurant à Luxeuil les Bains.

Le pont Cherreau privé de fleurissement

Pour la deuxième année consécutive, les garde-fous du pont Cherreau enjambant la Combeauté se trouvent démunis de leurs jardinières de fleurs.

La cause, le saccage des plants sur quatre bacs, un acte malveillant et gratuit,

M le Maire fâché, ne remercie pas les personnes qui s’amusent à cela et qui mettent tout le monde à l’amende puisqu’il a pris la décision de les faire enlever par le personnel des parcs et jardins.

Les jardinières ont été reposées sur la murette près de la Mairie.

Réception fête des Mères

Chaque année le jour de la fête des Mères, M le Maire accueille les nouveau-nés et leurs parents à une réception dans le grand salon de l’Hôtel de Ville.

 Thomas VINCENT, Maire, accompagné de Christophe NAGEALEN député de la circonscription ont rappelé le rôle fondamental d’une mère au sein du foyer.

26 naissances sont inscrites à l’état civil de la commune entre le 1er mai 2024 et le 30 avril 2025.

Chaque famille a reçu un bon d’achat de 50€, remis par M le Maire, une rose offerte par Daniel VANÇON président de l’association des ADMR, et une serviette brodée par les adhérentes de l’association Les passe-temps Ajolais présidée par Michèle SIMONIN.

Zola, Léana et Lysandre ont pointé le bout de leur nez, au domicile de la famille.

Alice Claudon, née Le 31 décembre, est la dernière naissance de l’année 2024.

Octavie RICHARD, née le 05 janvier, est la première naissance de l’année 2025

Concert de printemps de L’Harmonie Jeanne D’Arc

Concert et conte musical, tel était le programme pour cette soirée musicale qui a eu lieu à la Salle des Fêtes le samedi 24 mai en soirée.

C’est un projet réunissant, l’école du centre du Val-d’Ajol, le groupe scolaire Alfred Renault, le collège Fleurot d’Hérival de Plombières et l’Orchestre d’Harmonie du Val-d’Ajol.

Les chanteurs et chanteuses sont les élèves de l’école du centre du Val-d’Ajol : classes de CM1- CM2; l’École primaire du Tarpenet de Plombières : CE2- CM1- CM2 ; le Collège Fleurot d’Hérival de Plombières : Classe de 6ème .

En première partie : les musiciens placés sous la direction d’Isabelle BERTHELON ont emmené le public dans une symphonie de morceaux choisis dont la cheffe a le secret.

En deuxième partie, conte musical pour chœur d’enfants : « Le petit prince », œuvre musicale composée par Coralie Fayolle d’après le célèbre texte d’Antoine de Saint EXUPÉRY.

Le spectacle se présentait en 12 tableaux : Dessine-moi un mouton ; une fleur unique au monde ; le vaniteux ; voyage ; etc..

La centaine d’élèves placé sous la direction du chef de chœur M Jean-Pierre BLANCHET a enchanté le public tout au long spectacle.

Un grand merci à toutes les personnes qui ont participé à la réalisation de ce superbe projet, ainsi qu’au public venu nombreux à cette soirée.

En cette veille de la fête des Mères, les enfants ont offert une rose à leur maman présente dans la salle.

Antoine de Saint-Exupéry est un écrivain et aviateur français, célèbre pour avoir écrit « Le Petit Prince ». Sa vie est pleine d’aventures, à l’image de celles des personnages principaux de son œuvre écrite et publiée en 1943. L’œuvre a été écrite à New-York, où il a dû s’exiler avec sa femme. Depuis sa parution, le livre a été publié dans tous les pays du monde et a été traduit dans plus de 250 langues et dialectes.

Fête de l’eau : entre l’eau du ciel et de la Combeauté

C’est entre deux eaux que s’est déroulée la fête de l’eau, au parc des Épinettes organisé par la MJC et L’AAPPMA, avec le concours du conservatoire d’espaces naturels sensibles.

Comprendre par le jeu.

À l’aide d’épuisettes, les enfants ont pu découvrir l’univers fascinant et la biodiversité cachée vivant dans la Combeauté (insectes, amphibiens, …). Ils ont pu observer des larves de dytiques, libellules et autres vers aquatiques. 

Les petites bestioles dont certaines étaient à peine visibles à l’œil nu, qui avaient été déposées dans de petits aquariums, ont été tout simplement libérées après observation et recherche de l’espèce.

Le simulateur des pécheurs a conquis quelques enfants qui deviendront des disciples de St Pierre d’ici quelques années.

Rien de plus naturel que monter un mur en pierres sèche, reconnaître les animaux par leurs empreintes sur le sol, identifier les chants d’oiseaux, et reconnaître les hôtes de nos forêts, rivières, enfin tous les espèces vivantes que nous côtoyons.

Les ateliers aquarelle et peinture sur cailloux ont décelé quelques futurs artistes dans notre verte vallée.

Toutes les animations étaient axées sur la nature et sur la préservation de notre environnement.

Réhabilitation de la piscine du Val-d’Ajol : le début des travaux est imminent

Article paru dans Vosges-Matin, éditrice : Heidi JOFFROY.

Fermée depuis la fin de l’année 2024, la piscine du Val-d’Ajol va bientôt faire l’objet d’importants travaux de réhabilitation et d’agrandissement. Elle vient d’héberger la première réunion de chantier qui va bientôt commencer. Dix-huit mois de travaux sont envisagés.

Ils se sont fait désirer mais ça y est ! Les travaux de réhabilitation et d’agrandissement de la piscine intercommunale du Val-d’Ajol vont commencer. Autour des élus de la communauté de communes de la Porte des Vosges méridionales , maître d’ouvrage, se sont réunis architectes et entreprises lors d’une première réunion de chantier qui s’est tenue à proximité des bassins, vides d’eau.

Fermée au public depuis la fin de l’année 2024 , la piscine ajolaise va faire l’objet d’une impressionnante rénovation, moyennant un budget de 5,4 millions d’euros. C’est effectivement un chantier d’ampleur qui va commencer dans la rue des Œuvres pour une durée de 18 mois. Pendant cette période, pas moins de 17 entreprises vont intervenir afin de créer une structure flambant neuve plus efficiente en matière énergétique. Seuls les bassins et l’implantation de la zone d’accueil sont conservés. « Il faut travailler sur l’enveloppe même du bâtiment qui a souffert. La charpente est cuite à cause de la chaleur et de l’humidité », explique Sébastien Malgras, architecte. La filtration de l’air et de l’eau avec une centrale double flux sera à la pointe.

Alors que la déconstruction de la structure est imminente, la vétusté de la couverture de la piscine est visible : de grandes bâches s’étalent pour empêcher les infiltrations. Sur la couverture de polycarbonate, les trous notamment causés par un violent orage de grêle sont visibles à l’œil nu.

Construite en 1976, la piscine « caneton » du Val-d’Ajol a fait son temps. C’est aussi le cas d’une extension réalisée en 1993 avec la création d’un dôme en polycarbonate et l’installation d’une centrale de traitement de l’air.

Préchauffage solaire de l’eau

« C’est un soulagement de voir aboutir ce projet. On a mis beaucoup de temps à le préparer. C’est très attendu ! Cette piscine est un outil indispensable au Val-d’Ajol et aux communes alentour », rappelle le maire, Thomas Vincent, également, vice-président de la communauté de communes. Pas moins de 50 000 entrées sont comptabilisées ici dont de nombreux scolaires.

Si les bassins existants sont conservés, la nouvelle piscine offrira toujours un espace loisirs doté d’un grand toboggan. Elle va surtout s’enrichir d’une zone de bien-être d’une centaine de mètres carrés dotée d’un solarium, d’un hammam, d’un sauna et de douches sensorielles.

Autre changement majeur : la sobriété énergétique. Entre 40 et 60 % d’économie d’énergie devraient être réalisées. « Une piscine est une infrastructure très énergivore », expose Jean-Marc Gaspari. Des panneaux solaires vont être mis en place pour produire de l’électricité et de l’eau chaude. L’eau des bassins sera préchauffée grâce à l’énergie solaire ! « La partie des vestiaires sera couverte de panneaux solaires et un champ de panneaux au sol sera mis en place à l’arrière du bâtiment », détaille l’architecte. « La piscine sera aux dernières normes environnementales et sera plus esthétique. »

La piscine rénovée et agrandie devrait de nouveau accueillir le public début 2027.

Photos Y GURY, Mairie, Vosges Matin

La difficile installation d’un Chello à la Croisette au Val-d’Ajol.

Éditeur : Armand DANGEVILLE

Aujourd’hui, si vous envisagez de randonner à la Croisette, vous passez inévitablement sur la digue qui longe l’étang dit des Prêtres.

 A quelques pas du hameau, un large et bel étang aux eaux calmes et reposantes sous les fraîches frondaisons des arbres centenaires qui le bordent s’offre à vous qui quittez le plateau de l’Hôtel Enfoncé et descendez dans la verte dépression où se niche l’étang.

Un réel enchantement qui invite à s’arrêter et à suivre l ‘envol de canards sauvages qu’on a dérangés sous le regard inquiet du héron, là-bas, debout dans l’eau, prêt à frapper le malheureux poisson-chat qui s’est approché trop près de la berge.

Les habitants du hameau se disputent encore aujourd’hui sur l’origine de ce plan d’eau et les discussions et disputes plus qu’animées se sont poursuivies à nouveau au dernier conseil municipal du Val d’Ajol quand on aborda un point à l’ordre du jour concernant l’installation d’un Chello (chalot) à proximité de l’étang.

On se serait cru à Clochemerle-en-Beaujolais dans le roman à succès de Gabriel Chevallier quand le facétieux maire de ladite commune proposa d’installer un urinoir, une pissotière disait-on, à côté de l’église qui provoqua la colère de Monsieur le curé et de ses partisans et qui divisa le village en deux camps irréconciliables.

Malgré de longues recherches des services administratifs, on ne trouvait nulle trace dans les registres cadastraux de la date de la création supposée de l’étang, ni le nom du propriétaire du terrain. Des eaux miraculeuses se seraient déversées après le déluge dans cette combe. C’est ce qu’expliquait ironiquement le vieil instituteur Lejeune, retraité élu d’une Gauche Radicale et qui souleva une vague de protestations d’élus de la Droite proche de Monsieur le curé, debout et gesticulant.

 Un jeune conseiller municipal fraîchement élu, tout droit sorti de l’université et qui prétend avoir des connaissances sûres en géologie, parvint à calmer un peu seulement, le public élu échauffé.

Il fit, poussé par la fougue de la jeunesse, de grandes démonstrations avec les mains et les bras et affirma haut et fort que la dépression, là où repose l’étang, était d’origine glaciaire depuis des centaines de milliers d’années et qu’à la déglaciation, il y a dix mille ans, les eaux de fonte ont naturellement créé ce beau plan d’eau.

« Prétendre comme vous le faites en gesticulant qu’un glacier ait pu se déployer sur nos terres est, Cher Monsieur, bien entendu invraisemblable et déraisonnable. Il n’y a jamais eu de glaciers dans les Vosges, voyons, cela se saurait et vous l’auriez appris à l’université ! » s’exclama le commerçant Rougeot, élu de l’opposition, sous les rires sarcastiques de ses acolytes.

Le brave épicier de la place, loufoque et sans doute inattentif, affirma avec conviction qu’un glacier n’aurait jamais pu avoir suffisamment de clientèle touristique pour faire vivre son petit commerce et tous, unis pour une fois, éclatèrent de rire devant tant de naïveté.

Monsieur le Maire essaya en vain de convaincre les élus de retourner à la question du soir,

à savoir où installer le Chello (chalot), mais une dame élue, responsable du conseil religieux de la paroisse, savait que les moines des monastères proches dont celui du prieuré d’Hérival ou celui renommé de Luxeuil avaient aménagé il y a très longtemps, bien avant la révolution, ces dépressions dans la région. Elle ajouta que les moines avaient interdiction de manger de la viande et les étangs fournissaient les poissons qui nourrissaient ces religieux et qu’ils élevaient avec passion d’où le nom d’Etang des Prêtres.

 Cette explication convaincante saluée par une partie des élus debout invita Monsieur le Maire, impressionné lui aussi, à proposer à cette conseillère un poste d’adjointe à la culture et à l’agriculture et les mains levées de la majorité enregistrèrent cette nomination flatteuse.

Seul Monsieur Paul, le patron du garage de la Combeauté, n’approuva pas cet emballement et demanda à prendre la parole :

« La réponse de Madame la présidente du conseil religieux, du conseil de fabrique, dit-on, ne me satisfait pas et je connais la véritable origine de notre cher étang de la Croisette. Ecoutez-moi. Claude V., un éminent scientifique gérômois, affirme de source sûre après de longues recherches dans les archives communales qu’un hiver particulièrement rigoureux il y a bien plus d’un siècle est sans le moindre doute à l’origine de notre étang. En effet, les canards sauvages qui peuplaient le lac de GÉRARDMER et s’endormaient le soir venu sur la glace qui recouvrait le plan d’eau, serrés les uns contre les autres, auraient été pris par la glace et auraient été retenus prisonniers pendant la journée suivante sous les regards ahuris des riverains frigorifiés.

Les pauvres canards voletaient, voletaient sans pouvoir s’élever, les pattes retenues par le carcan gelé. Un conseiller de la ville membre de la commission des finances proposa même d’aller faucher les canards pour approvisionner l’hospice des vieux ce qui pouvait limiter les dépenses de l’établissement. Sa proposition ne fut hélas pas retenue après les protestations des élus ‘’écologistes ‘’ de l’époque qui appelèrent la population à manifester leur désaccord devant la mairie au nom de la cause animale. L’un d’eux, écologiste de la première heure, proposa même sans honte d’organiser un barbecue géant au pied des escaliers de la maison commune pour lutter contre le froid vif et l’on dévora maintes saucisses, des côtelettes de porc et du lard des fermes et les protestataires, nombreux et comblés, y ajoutèrent même quelques banderoles au nom de ladite cause animale.

Deux jours plus tard, des craquements dans la glace se firent entendre et un redoux permit aux volatiles gelés, apeurés et affamés de s’envoler. Chaque canard avait les pattes garnies d’un bloc de glace qui alourdissait le vol. Le niveau du lac de Gérardmer s’abaissa soudain et une nuée de canards se dirigea vers le sud avec des tonnes de glace sous les pattes. Les Anciens du Val-d’Ajol que l’on n’écoute plus racontent encore que ces oiseaux saisis de fatigue se seraient posés dans la dépression de la Croisette où la glace fondit et forma ce bel étang qui est aujourd’hui le nôtre. Les prêtres et moines de la région crièrent au miracle et vinrent arroser l’étang avec leur goupillon et l’étang gonfla de plus belle. Aussi, tous les habitants du hameau et de la vallée n’hésitèrent pas et appelèrent cet étang l’ÉTANG DES PRÊTRES. »

Après ces commentaires remplis de bon sens de Monsieur Paul, tous les conseillers se regardèrent avec stupéfaction, sans voix. L’un d ’eux osa applaudir suivi par toute l’assemblée communale remplie de joie, dans l’union populaire retrouvée et follement convaincue par cette dernière explication. Monsieur Paul ajouta une dernière précision :

« Une paysanne de ces temps lointains, approuvée par tous, se jura de faire vivre cet épisode des canards gelés et proposa en guise d’union de réaliser une recette de cuisine : le magret de canard Ajolais en gelée aux griottines de Fougerolles et sa boule de glace Plombières.

Le dimanche suivant, tous se rassemblèrent sur la digue de l’étang construite à la hâte pour le repas inaugural où le canard fut couronné roi et célébré par des agapes dignes d’un monarque. Après la messe en plein air face à l’étang où l’on célébra ce miracle local et au cours de laquelle Monseigneur Emile Mathieu, évêque des Vosges, appela lors du sermon la pieuse assemblée à maintenir vivant cet épisode religieux, les enfants eurent même le droit de se baigner dans l’étang et tous dansèrent et chantèrent avec joie aux accents grinçants de l’épinette du Val-d’Ajol.

Les canards, effrayés par cette agitation folle ne se posèrent sur le désormais Etang des Prêtres que le surlendemain !!! »

Après ces explications de Monsieur Paul, tous les élus éclatèrent de rire et le débat clochemerlesque fut oublié.

On entendit les cloches de l’église sonner vingt-deux heures.

Monsieur le Maire, homme sensé, profita de cette unanimité pour clore la séance et renvoya la question du Chello (chalot) à la prochaine réunion.

Le Val-d’Ajol n’a jamais connu Clochemerle, non, non non !!!!!!!!!!!!

Photos Y.G de 2015 et 2016.

Fête de la pêche en préparation

AAPPMA des Vosges a fixé la date du 1er Juin pour la Fête de la Pêche dans tout le département pour les associations désirant y participer.

La société de pêche du Val-d’Ajol organise la fête de la pêche à l’étang de la drague toute la journée, elle sera gratuite pour tous, mais limitée au nombre de prises, animations, petite restauration et buvette sur place.

La dernière fête de la pêche avait eu lieu en 2018, (quelques photos d’archives) la nouvelle équipe pense à renouveler cette manifestation chaque année.

Thomas SIMONIN rejoint Bruno VINCENT et Hervé PICARD.

Avec ses camarades Bruno et Hervé, Thomas devient le 3garde-pêche au Val d’Ajol. Ce passionné de pêche allie engagement bénévole, sens du devoir et amour de la nature. Thomas a tenu sa première canne à pêche vers 3 ou 4 ans, et cette passion ne l’a jamais quitté.

Il a suivi une formation juridique dispensée par les gendarmes à Saint-Étienne-Lès-Remiremont. Le module permet d’apprendre les bases du droit, les missions et la manière d’utiliser les outils pour relever des infractions. La fédération départementale prend le relais pour une formation de l’aspect halieutique. Une fois le dossier agréé par la préfecture, il a été assermenté par le tribunal d’Épinal.

La fonction du garde-pêche est de faire respecter la réglementation sur les domaines piscicoles, il est habilité à relever les infractions. La plus fréquente est la non-possession de la carte de pêche, et le non-respect de la taille des poissons, ainsi que les dates d’ouverture de la pêche, et la surveillance sur les atteintes au milieu aquatique.

Mais le rôle préventif est primordial.

Arrivé d’un Baby-Foot pour les pensionnaires

Les résidents et leur famille présents à l’après-midi bistrot ont inauguré le baby-Foot en avant-première des discours.

M le maire Thomas VINCENT, présent à cette réception l’a testé, et salue le travail des bénévoles qui tout au long de l’année œuvrent pour le bien-être des résidents.

Le baby-Foot a été financé par l’association « Rayon de Soleil », avec une participation de la Mairie.

Ce Baby-foot, à en juger l’enjouement des premiers utilisateurs, ne restera pas inactif.

Tournoi de Scrabble en mode rapide

Le club de Scrabble a été créé en 2004 sous l’impulsion de de quelques passionnés de la langue française.

Actuellement le club compte une bonne trentaine d’adhérentes et d’adhérents dont la présidente est Annick Bongeot.

Ils se réunissent à l’Espace culturel le mardi après-midi et le vendredi en soirée, ils participent à des tournois en cours d’année.

 Dimanche 11mai par une météo estivale, sous la présidence de Daniel Thirion, représentant du comité lorrain et responsable du département des Vosges, une trentaine de passionnés avaient rendez-vous dans une salle des Épinettes pour participer à un tournoi de Scrabble en formule rapide, organisé dans le cadre des parties en en simultané mondial

Ce format particulier impose un rythme soutenu : chaque coup doit être réfléchi et joué en seulement deux minutes. Un véritable défi intellectuel pour les joueurs, qui conjuguent vitesse, vocabulaire et stratégie sur trois parties disputées dans la journée.

À l’issue du tournoi, les meilleurs se sont distingués. Jean-Marc Collin, du club de Le Bouscat, en Gironde, a décroché la première place (série 2). Il est suivi de Christian Amet (série 1) et de Michèle Amet (série 3), tous deux membres du club de Sainte-Marguerite.

Les membres du club Ajolais, ont obtenu des scores très honorables.

Une belle performance de la part de ces athlètes de la langue pour qui chaque lettre compte.

Hervé VILARD en scène Chez NARCISSE

La célèbre salle de concerts « Chez Narcisse » habituée à recevoir des groupes de « punk, rock ou du métal », a invité Hervé VILARD chanteur de variétés françaises à venir dans la cité Ajolaise, dont la population a gardé la nostalgie des années 60/80.

L’année passée c’était le vosgien Claude VANONY qui était descendu des hauts de Gérardmer en sabots au Val-d’Ajol.

Les spectateurs approuvent cette initiative, et espèrent qu’elle deviendra pérenne.

Les organisateurs commenceraient-ils à se bonifier comme les grands crus !!!!!

Échanges de plantes et de bonne humeur.

Braderie du secours catholique.

La braderie a lieu deux fois par an, une au printemps, l’autre à l’automne.

C’est l’occasion de trouver des habits de seconde main à des prix très bas, de toutes tailles, ainsi que des chaussures, jouets, livres, vêtements pour enfants, layette, etc.

Les bénéfices de ces opérations servent à venir en aide aux familles défavorisées.

Les bénévoles assurent une permanence deux fois par mois, les 2e et 4e lundis, de 14 h à 16 h 30, dans leur local situé au 15 place de l’Église, à l’entrée du square du Moulin.

Troc aux plantes

Tous les ans au printemps les membres de l’association du secours catholique, organisent un troc aux graines et plantes, vivaces et annuelles, dans le jardin du presbytère.

Cette année bien que la date ait été décalée, les jardiniers amateurs étaient au rendez-vous.

Tout au long de la matinée, ce fût un va-et-vient continuel de personnes chargées du surplus de leurs plantations, et acquéreuses de nouvelles variées.

Plusieurs personnes de bonne volonté sont venues étoffer l’équipe en place pour entretenir le jardin. La surface cultivée s’est agrandie, et la récolte semble prometteuse, vu la météo clémente du printemps, les saints de glace, n’ont pas sorti leur drapé de gelée.

Au fil des ans, les jardiniers amateurs apprécient cette initiative, mise en place voici plus de 13 ans par le service fleurissement de la commune et la collaboration de l’association familiale. Actuellement c’est l’association du secours Catholique qui a pris le relais.

Les organisateurs remercient tous les personnes présentes, et vous donnent rendez-vous le dimanche matin au stand solidaire, où ils proposent à la vente fruits et légumes issus du potager de la cure, et, pour déposer vos surplus de productions jusqu’au mois d’octobre.

Les recettes sont reversées à des œuvres caritatives en fin de saison, et elles assurent le au bon fonctionnement de l’association.

AG de l’Association Ajolaise et Girmontoise des A.F.N

L’assemblée générale a eu lieu le 9 mai aux Épinettes sous la présidence de M Gérard HENRY qui a été élu, suite au décès de M André (Dédé) PETITJEAN l’année passée.

Etaient présents, M le Maire Thomas VINCENT, Oswald CALEGARI Président départemental, Philippe BIETTE adjoint aux associations.

Les statuts de l’association ont été remis à jour avec l’aide de Sarah employée à « France Service », ils ont été validés par l’ensemble de l’assistance.

Le bureau se compose ainsi : Président Gérard HENRY, Secrétaire et Vice-Président René LAMBERT, Trésorière Cécile PIERRE.

 Membres du bureau : Milou HOUILLON, Joseph REMY, Gérard LEUVREY, Pascal TISSERAND, Guy LYONNET.

Lors d’une cérémonie patriotique à la Chapelle aux Bois, M Oswald CALEGARI, président des anciens combattants des Vosges a été décoré de la légion d’Honneur par Hervé Longuet pour son engagement envers son pays et ses citoyens, et précieuse cheville ouvrière de l’UNC-AFN se dévouant sans compter pour ses camarades de combat et leurs familles.

Ému et fier de cette distinction, Oswald CALEGARI a ajouté : « Cette Légion d’honneur appartient à vous tous qui, depuis soixante ans, m’accompagnez par vos encouragements et vos soutiens. »

Inauguration du square Guy LARRIÈRE

Le 25 octobre prochain, devant la stèle des soldats morts pour la France en Algérie, située Rue de Plombières, une cérémonie rendra hommage à Guy LARRIÈRE, Ajolais enlevé en 1955 en Algérie, torturé et abattu par des rebelles. Son corps n’a jamais été retrouvé, mais sa plaque d’identité militaire a été découverte en 1959 dans un charnier. La municipalité, représentée par le maire Thomas VINCENT et son adjoint Philippe BIETTE, a annoncé avoir établi un contact avec des membres de la famille LARRIÈRE résidant en Bretagne et qui ont confirmé leur présence à la commémoration d’octobre.

La population sera invitée à l’inauguration du square pour lui rendre hommage.